lundi 9 juin 2008
Ugly Betty : 2.15 burning questions
C’est déjà terminé pour Renée la fêlée. Ça valait bien la peine de construire tout en mystère autour d’elle. Je pensais qu’on allait traîner l’histoire jusqu’au season finale. Ça aurait été plus intéressant et surtout mieux traité car là ça sent la précipitation et Willy fait même peur tellement elle est sans coeur. Sans ses petites pilules confisquées par Marc, Renée devient totalement folle. Ça aurait pu être marrant par petites touches mais là on sort tout de suite la grosse artillerie sans la moindre subtilité. Ainsi comme par hasard Christina et Betty découvrent un gros dossier sur Renée dans les affaires de Wilhelmina. Non mais qui garde ce genre de dossier sur ses frères et sœurs ? ça en tourne à la caricature grotesque. Que va bien pouvoir faire Daniel avant le season finale ? Malheureusement on le voit venir. Renée insiste tellement sur Betty soit disant amoureuse de son patron que Daniel commence à y croire. Pire, il commence à se demander s’il n’a pas lui même des sentiments pour Betty. Ugly Betty se rangerait elle déjà dans le conformisme de la narration de ses cousines " yo soy Betty la fea " et " Le destin de Lisa " en faisant en se rapprocher l’assistante moche et son play boy de patron ? Où sont donc passés l’audace et le second degré de la série ? Sans doute mort avec Bradford Meade, j’en ai bien peur. Betty a déjà deux mecs sur le dos alors si Daniel s’y met se serait le bouquet. Aurait on oublié que le principe de base de la série est une fille moche ne plaisant à personne ? En même temps si Henry pouvait dégager à Tucson avec son ex enceinte, ça ne serait pas plus mal car le personnage ne sert à rien et est vraiment trop fade. Toutes les cinq minutes, on nous rappelle qu’il ne reste plus que x jours avant la fin de l’histoire, blablabla. Et c’est comme cela depuis le début de la saison 2. Pour tenter de montrer que la série est toujours dans le coup, on nous sort un nouveau styliste super cool comme Ochi mais la sauce ne prend pas car il manque ce grain de folie qui aurait pu faire la différence.
Deuxième intrigue tout aussi insignifiante, le retour de Gina Gambaro. Son duo de pétasse avec Hilda était marrant car outrancier dans la saison 1. Là, ça sert juste à préparer l’arrivée d’Eddie Cibrian en petit ami d’Hilda. On insiste de façon exagérée sur la pauvre Hilda qui est seule et malheureuse car sans homme dans sa vie. Où est donc passée l’idée des années 90 disant qu’une femme n’avait pas besoin d’homme pour être heureuse dans la vie ? Ugly Betty une série ouvertement gay friendly, oui. Mais pas forcément féministe si on y regarde bien. Betty est l’assistante mais Daniel est le patron, Hilda est une simple coiffeuse avec son salon à l’arrière de sa maison, Claire a son propre magazine mais grâce à l’argent de son défunt époux, Willy a toujours été la numéro 2 supplantée par Daniel le bon à rien. Seule Alexis est une femme d’affaire à succès, seul problème celle ci était avant un homme.
Conclusion : Deuxième épisode post grève et deuxième déception pour Ugly Betty. La série se complait dans la facilité et des intrigues basiques sans extravagance, sans tonus. Et non, je ne compte pas sur Eddie Cibrian pour relever le niveau. On ne l’appelle pas le tueur de série pour rien. Il apparaît dans une série et pouf bizarrement celle ci est annulée quelques temps plus tard. Donc son arrivée dans la vie d’Hilda n’est pas un bon signe pour la survie de la série qui artistiquement commence déjà à toucher le fond.
jeudi 29 mai 2008
Ugly Betty : 2.14 Twenty-four candles
Après quelques mois d’absence, Ugly Betty revient sur Critik en séries. Soyons honnête elle n’est pas au meilleur de sa forme. Elle a dû manger trop de gâteau d’anniversaire avarié. Pourtant tout commençait bien dans cette journée censée être parfaite. Le prologue est d’ailleurs magnifique avec ses couleurs très Willy Wonkaesque mais ce sera le seul moment magique de la journée, Charlie ayant décidé de lui pourrir la vie. Quelle idée de donner à l’adorable Jayma Mays un rôle de garce enceinte. Quelle idée, de faire d’une femme enceinte une garce. C’est le seul point positif car Charlie est dans son bon droit, c’est Betty la méchante ayant piqué le mec d’une fille enceinte après tout… sauf si l’enfant n’est pas d’Henry. Mais pas de panique le gentil Gio joue les princes charmants remplaçants et est là pour sauver la situation dans sa belle calèche. Un feu d’artifice et une " jolie " fille mettant sa tête sur son épaule. Non mais c’est vrai, ils sont tellement plus mignons par rapport à l’ennuyeux couple formé avec Henry le binoclard. Mais la nouvelle coupe de cheveux à la Santos laisse craindre le pire pour Gio au détour de l’épisode final, surtout s’il va dans un super marché. On voit venir la situation de loin car un choix se profile à l’horizon dans le genre " her choice changes everything " pour Betty. Laissera t’elle partir Henry, va t’elle choisir Gio ? Une question aussi angoissante que le choix de Lisa sa cousine Allemande. Bouuuh, j’en tremble encore. Seuls deux moments font sourire dans cette intrigue, Daniel ayant totalement oublié l’anniversaire de son assistante ce qui est l’objet de jolis quiproquos et le serveur français loin des clichés mais exprimant simplement la réalité Outre Quiévrain. Tous les Français sont des gens très très méchants. Et oui, il fallait que ça sorte.
Loin de ces préoccupations Bettyesques, Willy et Renée continuent de se faire la guerre entre frangines. Il est question d’internement, de meurtre et de baby talky congelé. Facile de deviner la suite. Daniel va finir par larguer Renée pour une raison encore inconnue, la belle va péter les plombs et tenter de le tuer. C’est du moins ce à quoi on peut s’attendre vu les indices glissés ça et là tels des peaux de bananes par Wilhelmina. On remarquera la ridicule intervention de Mark dans l’appartement de Daniel. Bizarre de voir Daniel si peu se préoccuper de cette effraction. Mark fouille dans mes slips fantaisies ? Oh pas grave ! A mon avis, Renée lui a déjà grillé la cervelle sans qu’on le sache parce que être aussi con, ce n’est pas permis.
Et pour terminer une intrigue " Madame est serviesque ", Claire Meade vit dans un monde parallèle entre la salle de réunion et les toilettes et elle rencontre sur route sa méchante fille ne voulant pas lui donner d’argent pour son nouveau magazine et Betty lui remontant le moral pour la modique somme d’une paire de boucles d’oreilles. C’est sans le moindre intérêt si ce n’est d’avoir un nouveau test des toilettes. Comme son défunt mari, Alan Dale, Judith Light est toujours très classe même dans les toilettes, voilà qui est vérifié. A part ça, ben rien.
Bilan : On s’ennuie, on s’ennuie, on s’ennuie. Trois intrigues très moyennes et pas un gag de vraiment réussi. Seule Amanda a réussi à me faire sourire grâce à sa Kiss attitude. La seule vraie surprise de l’épisode étant la petite visite d’Ilda à Charlie et j’ai trouvé cette séquence très réussie et pleine de dérision. L’avantage s’il y en a un, on sait déjà à quoi s’attendre pour le dernier épisode, les intrigues étant transparentes mais ce qu’on aimerait surtout c’est être surpris comme on pouvait l’être dans la saison 1 mais celle ci paraît déjà bien lointaine.
Info : Le titre de l'épisode est en référence à "Sixteen candles", film culte des années 80 avec Molly Ringwald dans lequel l'héroine fête son 16e anniversaire alors que personne ne s'en souvient.
lundi 24 mars 2008
Ugly Betty : 2.13 A thousand words by friday
Ouf, la saison 2 ne se terminera pas comme cela. Car oui il s’agit du dernier épisode tourné avant la légendaire grève de 2007 mais heureusement cinq nouveaux suivront. Certes, ce n’est pas un mauvais épisode, loin de là mais ça n’a clairement rien d’un season finale. Au contraire, c’est avant un épisode de transition certaines intrigues se terminent, d’autres apparaissent ou se poursuivent. Et pour vous faire plaisir, en visu une photo d’America Ferrera au naturel. Voici donc à quoi ressemble Ugly Betty en vrai. Plutôt pas mal non ?
Mais revenons plutôt à notre épisode. On continue de redonner de bonnes histoires à Betty. Et la petite monte en grade car Daniel lui propose d’interviewer un écrivain. Malheureusement pour elle, l’auteur en question est un vrai porc. Bref un Bridget Jones inversé, version mâle primaire traitant les femmes comme de la viande. Et le plus drôle c’est que ces conseils fonctionnent au grand désespoir de Betty. Le test grandeur nature avec Gio et Henry est excellent même si c’est un poil exagéré, Henry devenant le tombeur de ses dames. Gio par contre a déjà le look donc sa façon de ramasser les filles à la pelle n’est pas très étonnante mais Henry le geek ? Je n’y crois pas vraiment. Et puis, je dois revenir un peu sur Freddy Rodriguez qui est un vrai plus. J’aime beaucoup cet acteur et chaque fois qu’il est à l’écran, je passe un bon moment car il y a une bonne dynamique entre lui et America Ferrera. Et son rôle est tellement différent de Federico dans Six feet under. Retour à la normale si on peut dire entre Betty et Daniel car le vibe entre eux est purement amical cette fois et ça me rassure. Betty n’a d’ailleurs pas tort quand elle parle des différences entre frères et sœurs. Renée n’est peut être pas aussi diabolique que sa Wilhelmina. Même si évidemment on s’attend à un retournement de situation choc.
Ugly Betty choisit souvent avec soin ses guests stars. C’est encore le cas cette fois avec la présence de la très belle Gabrielle Union dans le rôle de Renée, la sœur de Wilhelmina. Celle ci succombe au charme de Daniel, à moins que ce ne soit le contraire. Convenu mais amusant. Surtout que l’on sait que Renée cache un secret et l’intérêt réside avant tout dans celui ci. Que va t’on nous sortir cette fois ci comme délire après Alexis le transsexuel ou Sofia la manipulatrice. J’espère être surpris en bien car depuis quelques temps la série a tendance à s’affadir, à devenir plus convenue, d’avantage soap de base ce qui est un peu dommage. Christina la future maman ne perd rien de toutes les confidences des sœurs Slater et elle pourrait peut être au final leur jouer un super tour ce qui serait amusant. Je ne suis toujours pas fan de cette histoire de grossesse mais le duo Willy/ Christina fonctionne très bien il faut l’avouer. La scène où Wilhelmina veut prendre sa mère porteuse dans ses bras dans un pur moment absence est très drôle grâce à des dialogues et un second degré à peine caché. Par contre on n’entend plus parler du mari mourant.
En plus de Renée, Daniel doit faire face à une autre femme. Et oui, sa mère est sortie de prison et Claire ne sait plus quoi faire de ses journées. Elle a perdu son mari, ses amis lui ont tournés le dos. Que faire donc ? Simple, se lancer dans un magazine pour les femmes d’un certain âge. L’idée n’est pas mauvaise et ce type de magazine existe déjà chez nous donc c’est une bonne idée de la part de Claire. Ça permettra aussi de continuer à poursuivre les intrigues du personnage et de ne pas laisser tomber dans la cuvette des WC en tirant la chasse.
Suite et fin de la recherche sur le père d’Amanda et là on n’arrête pas le délire avec la présence de Gene Simmons le chanteur de Kiss en chair et en os et surtout en cheveux et en langue dans la série. L’intrigue est nouveau bien délirante avec Amanda décidée à écrire une chanson pour attirer l’attention de son père. L’Internet fait encore des miracles car en mettant sa vidéo sur Youtube, le chanteur découvre la vidéo et assiste à la prestation pour le moins originale de sa fille sur scène. Des retrouvailles émouvantes entre le père et sa fille. Je suis content de voir l’intrigue se terminer. Je ne me suis pas ennuyé avec mais elle se finit au bon moment. On pourra trouver d’autres histoires pour Amanda maintenant qu’elle en a terminé avec la recherche de ses vrais parents. Elle pourra arrêter de nous soûler avec " Hey, je suis la fille de Fey Sommers ".
Bilan : Un épisode sympathique faisant passer un bon moment mais qui est avant tout un épisode parmi d’autres. Il n’aurait pas retenu si fort mon attention s’il n’avait pas été le dernier produit avant la grève. Du coup, un grand nombre d’histoire reste en suspend. Seul l’intrigue d’Amanda trouve une conclusion, là où tout reste encore à faire pour les autres personnages.
samedi 2 février 2008
Ugly Betty : 2.12 Odor In the court
Cela faisait longtemps que l’on avait plus vu Betty dans une bonne intrigue et cette fois ci c’est le cas. Etrangement son histoire ne concerne pas Henry cette semaine mais le clan Meade. On en déduire donc ce qu’on en voudra. Le procès de Claire Meade pour le meurtre de Fey Summers est arrivé et Claire confie à Betty son parfum préféré car forcément elle n’en aura plus besoin. Dans le même temps, Amanda découvre le journal de sa mère révélant qu’elle a mis du poison dans le parfum afin de tuer Claire Meade à petit feu. Arriva ce qui devait arriver, Betty s’asperge de parfum et devient totalement folle, agissant comme jamais auparavant. Ça nous donne une intrigue particulièrement amusante avec Betty agissant de façon surréaliste. Droguée par le parfum, elle devient très speedée, fantasque mais aussi particulièrement énervée contre ce pauvre Gio dont elle va jusqu’à saccager le magasin de sandwich juste pour lui remettre une lettre d’insulte. J’ai adoré voir Betty dans cet état tellement c’est inhabituel. La technique du flash back était bien utilisée et surtout il y a cette musique récurrente à chaque fois que Betty remet le parfum poison. Totalement délirant avec une voix de femme que l’on pourrait attribuer à Fey. Bref j’ai trouvé cela vraiment excellent. Le plus hilarant revient à la scène où Betty est conduite chez le médecin avec les Suarez qui débarquent en masse. Et là tout y passe, la suspicion de grossesse, le test anti drogue, le pauvre Gio suspecté de vendre des sandwichs douteux ou encore Justin tout content d’avoir du rater le sport pour une telle urgence familiale. On notera d’ailleurs que le petit Justin a retrouvé sa coiffure normal, merci Seigneur. On retrouve enfin de gros délires dont la série ne nous avait plus trop habitués depuis quelques temps et ça fait plaisir de rire devant une histoire totalement absurde et décalée.
Comme annoncé le procès de Claire prend place et en guise de procureur on retrouve le très méchant docteur Romano d’Urgences, alias Paul McCrane qui une fois n’est pas coutume se retrouve devant la caméra. Son numéro lorsqu’il interroge Betty est très drôle quand il boit le parfum remplacé par de l’eau par Amanda. Par contre, l’audition d’Alexis est beaucoup plus convenue lorsque l’on parle de transexualité de l’aîné des deux frères Meade. Autre guest star ce choix, le maire de New York dans la série Spin city, Barry Bostwick, qui est d’avantage intrigué par les cheveux de Betty que par les preuves qu’elle apporte au tribunal. Comme dans le dernier épisode, on retrouve à nouveau le duo Betty et Amanda qui se disputent les preuves car évidemment si le parfum et le journal de Fey innocente Claire Meade qui ne se trouvait pas dans son état normal à cause du parfum. Le parfum prouve surtout de Fey voulait elle aussi tuer Claire et qu’elle est en quelque sorte responsable de sa propre mort. J’ai trouvé Amanda à nouveau excellente. A la fois garce mais aussi très sensible et même touchante sur la fin. Elle un bon fond en fin de compte. Tout en restant un personnage secondaire Amanda reste l’un des personnages les plus savoureux de la série et l’un des plus drôles grâce l’interprétation toujours aussi parfaite de Becki Newton passant d’un registre à l’autre sans discréditer son personnage.
Si Betty remonte dans mon estime avec une intrigue menée tambour battant, Willy par contre continuer de sombrer avec cette histoire de mère porteuse et de proposition indécente faite à Christina. C’est une très mauvaise idée, surtout qu’il y avait mieux à faire. Tous les éléments s’y trouvaient. Ainsi Marc aurait pu donner le journal de Fey et le parfum à Wilhelmina. Elle même les aurait échangés contre son retour au sein de Mode. Ça aurait été bien plus intéressant selon moi. De plus j’ai cru à un moment qu’on allait découvrir dans le journal que Fey avait simulé sa propre mort, ce que Bradford aurait pu aussi faire afin qu’ils se retrouvent tous les deux. Malheureusement cette direction n’a pas été suivie, dommage. Le seul positif, Claire à nouveau libre, elle va pouvoir gérer Mode avec ses deux fils, enfin avec son fils, sa fille… et Betty. Et je pense que ça pourrait offrir une nouvelle dynamique à la série si Judith Light est d’avantage présente. Tant que j’y suis à parler des intrigues futures, Gio se rend vraiment compte cette fois qu’il tient beaucoup à Betty mais ce n’est pas réciproque, du moins pas encore. D’autant plus que j’ai encore senti cette vibration désagréable entre Daniel et Betty.
Bilan : On arrive déjà à la fin de la saison 2 pour cause de grève. Il reste encore un épisode. On tourne une page importante avec la libération de Claire et on semble ainsi refermer tout le gros chapitre Fey Summers vu que Bradford est également mort. Maintenant difficile de dire ce que pourra réserver la suite car l’avantage dans Ugly Betty c’est que tout est assez imprévisible et les situations peuvent facilement changer d’un épisode à l’autre.
mardi 22 janvier 2008
Ugly Betty : 2.11 Zero worship
Les épisodes inédits de la saison 2007-2008 commencent à se faire de plus en plus rares mais Ugly Betty est là pour nous redonner le sourire. Du moins ça dépend dans quelle partie de l’épisode.
Pas dans la partie consacrée à la semaine de la mode, non ça c’est certain. Au départ Mode magazine avait quelque chose de snob, de froid et depuis la mort de Bradford et le départ forcé de Wilhelmina, je trouve l’ambiance beaucoup trop cool. Surtout pour Betty devenue limite la nouvelle égérie du magazine. Henry l’embrasse même de façon ultra romantique dans les couloirs du magazine. On n’aurait jamais vu cela avant. Bref Fey et Bradford doivent se retourner dans leur tombe respective. Certes l’idée des modèles en bonne santé et non anorexiques était une belle idée mais ça fait trop "bonne conscience ". Où est passé le côté mordant et piquant de la série ? Là on se croirait dans un monde de bisounours. Même si au bout du compte on se rend compte que le public est tellement habitué de toutes ces images de mannequin ultra mince qu’il veut plus rien d’autres. Et quand on lui montre quelque chose de différent et de plus réel, il réclame cette vision de la réalité sortant d’une pub pour l’Oréal. Là dans un sens c’est un bon point mais ce n’est pas ce qui saute en premier quand on regarde l’épisode. Et puis comble de l’horreur, j’ai cru percevoir des ondes autour de Betty et de Daniel lorsqu’il vient la voir dans le Queens. Des ondes nous disant " oui, oui, un jour ils seront ensemble ". Beurk, je ne pourrai jamais me résoudre à cette idée et j’espère que Ugly Betty arrivera à échapper à la malédiction des différentes versions de " Yo soy Betty la fea ". Betty et Daniel ne doivent pas sortir ensemble. Jamais, jamais, jamais. Ce sera mon mot d’ordre jusqu’à ma mort lol. A part cela, excellente confrontation entre Betty et Alexis dans les toilettes. Rebecca Romijn est à nouveau à tomber par terre, cette fois dans une robe bleue et nous montre une fois de plus combien c’est cool d’être un mec dans le corps d’une femme.
Le petit tour de l’entreprise pour la classe de Justin était amusant mais c’est quoi cette nouvelle coiffure pour Justin ? Et il m’a l’air encore plus gay, c’est même un peu trop appuyé. Par contre j’ai bien aimé la petite fille un peu banale qui essaye d’intégrer le groupe des chipies. Merde, elle me dit quelque chose, mais où l’ai je déjà vu ? Dans Desperate housewives ? Oui Je pense que ça doit être dans cette série mais impossible de la resituer avec certitude. Quelqu’un aurait il la réponse ?
Pour avoir de bonnes intrigues, il faut aller du côté des méchants. Tout d’abord Wilhelmina devenant toute gentille à cause des hormones qu’elle prend pour être super fertile. Mais toutes les injections du monde n’arrivera jamais à la rendre enceinte. La belle a dépassé la date de péremption depuis au moins des lustres et plus encore. Elle cherche donc avec Marc une mère porteuse. D’abord sa bonne mais celle ci se retrouve être une dominatrice faisant des films pornos pour arrondir ses fins de mois, rien que ça. Notre duo diabolique se reporte donc sur Christina qui a besoin d’argent pour soigner son mari mourant. Franchement je ne sais pas trop quoi penser cette intrigue. Les histoires de grossesse, je trouve toujours cela terriblement ennuyeux dans les séries. Mais bon remettre en route le trio Willy, Marc, Christina est une bonne idée. Mais j’espère qu’au final il n’y aura pas de bébé Meade.
Au final, c’est Amanda qui s’en sort le mieux. Grâce à Marc elle fait appel à une voyante pour en apprendre d’avantage sur son père. Toute cette partie est à mourir de rire avec la voyante délirante sortant ses prédictions comme le père Fouras sort ses énigmes de Fort Boyard. Bref on n’y comprend pas grand chose sauf quand la prédiction se réalise. Ainsi le père d’Amanda serait le chanteur du groupe Kiss ! Plutôt délirant comme idée. Je demande à voir. A mon avis ce sera encore plus tordu que ça. La discussion de Betty et d’Amanda au sujet de leurs mères était vraiment touchante. C’est très rare de voir les deux jeunes femmes se parler de façon si franche et sans méchanceté mais ça fait vraiment du bien. Dans un autre univers peut être pourraient elles être des amies. Enfin, il ne faut pas trop délirer non plus. En plus on nous fait envisager un baiser entre Amanda et Betty. Heureusement on l’évite mais j’ai bien cru qu’on allait y avoir droit. La série est finalement bien plus subtile. Petite guest star pour Lil Bow Wow qui a bien grandi pour devenir Sexy Bow Wow. Séquence assez inutile qui est là uniquement pour faire la promo du jeune rappeur. J’ai trouvé cette panne d’ascenseur amusante mais c’est purement commercial.
Bilan : Un épisode qui fait passer un bon moment mais qui rend la série un peu trop lisse, un peu trop idéalisée. Alors qu’au départ Ugly Betty devait être une critique du monde, on y est maintenant très loin. Et Betty l’outsider fait maintenant triompher toutes ses idées. Ça m’énerve vraiment ce changement de direction depuis que Daniel et Alexis sont seuls à la tête de l’entreprise.
lundi 7 janvier 2008
Ugly Betty : La saison 1 sur TF1

A Mode magazine, tout est stylé, branché et glamour... et si le laid était le nouveau beau ?
Ugly Betty dès aujourd'hui sur TF1
Dès à présent, retrouvez tous les résumés et toutes les analyses de Ugly Betty sur Critik en séries
Horaire :
Le lundi à 22h35 (Deux épisodes)
Le samedi vers 17h00 (1 épisode)
Le casting en photos :
America Ferrera (Betty Suarez), Eric Mabius (Daniel Meade), Vanessa Williams (Wilhelmina Slater), Michael Urie (Marc St James)
Becki Newton (Amanda Tanen), Ashley Jensen (Christina Mckinney), Tony Plana (Ignacio Suarez), Ana Ortiz (Hilda Suarez)
Mark Indelicato (Justin Suarez), Alan Dale (Bradford Meade), Judith Light (Claire Meade)
La série en vidéo :
mercredi 2 janvier 2008
Ugly Betty : 2.10 Bananas for Betty
Bof pas terrible comme épisode pour commencer cette nouvelle année, on est même très loin du compte. Trois intrigues très différentes l’une de l’autre mais seule Wilhelmina tire son épingle du jeu. Mais est ce vraiment étonnant. Tout en étant la méchante de la bande, Willy a toujours été un personnage extrêmement drôle au point que l’on pourrait penser à une spin off uniquement autour du meilleur personnage de la série. Pourtant rien ne va plus pour Wilhelmina, son magazine Slater tarde à se mettre en route, ses collaborateurs doutent d’elle à l’exception de son fidèle Marc et les investisseurs ne veulent pas entendre parler de son projet. La raison est simple, Willy est quelqu’un de méchant et d’antipathique. Il est donc temps pour Willy de changer son image ce qui nous entraîne dans une séquence surréaliste où la méchante sorcière se transforme en bonne fée. Elle offre des vêtements aux sans abris, nettoie les rues et chante des chansons aux enfants malades. Une nouvelle mère Theresa est née. Déjà ça c’était hilarant mais le plus drôle reste à venir. Car malheureusement, chassez le naturel, il revient au galop. Et voilà notre chère Willy agressant sans le vouloir Betty White, la golden girl favorite de l’Amérique dans une scène tout simplement tordante où Wilhelmina pique le taxi de la vieille dame, lui referme la portière du taxi sur la main et lui balance même des billets à la figure sans la moindre compassion de la part de la fashion victim. C’est atrocement méchant mais tellement Wilhelmina. Rien que d’écrire ces quelques phrases j’en ris encore. Tellement drôle, les internautes se sont même empressés d’en faire un remake sur Youtube " I’m Wilhelmina Slater and i don’t get wet ". Même Marc trouve que ça sonne bien comme chanson. Je vous mets d’ailleurs la séquence en vidéo tellement c’est le genre de scène à se repasser encore et encore " I’m Wilhelmina Slater and i don’t get wet, don’t get wet. I’m Wilhelmina and i don’t get wet ". Tordant. L’épilogue était également à se tordre de rire avec la pauvre victime Betty White tellement avide d’à nouveau briller sous les projecteurs qu’elle en rajoute une couche devant les caméras de fashion TV. Par contre je suis pas mal déçu par le début de l’intrigue du sperme congelé. Bradford est donc bel et bien mort et je suis vraiment dégoûté pour Alan Dale, jeté comme un mal propre comme dans la saison 2 de The OC. C’est vraiment très décevant.
D’autant plus décevant que j’ai adoré sa petite vidéo pleine d’humour laissé à Alexis et à Daniel. Une scène d’ouverture là aussi très drôle. On se demande ce qui est passé par la tête de scénaristes pour se passer d’un tel acteur. Malheureusement la suite de l’intrigue n’est pas à la hauteur avec cette histoire de partie de paint ball. Il y a quelques bonnes idées. Mais globalement j’ai trouvé cela beaucoup trop exagéré même pour Ugly Betty. Mais la fin était très drôle en jouant à fond sur les clichés de film de guerre. Et puis le rapprochement entre Amanda et Nick était inattendu. Je me demande ce que ça pourra donner par la suite. Ça pourrait nous offrir un couple complètement taré et Amanda pourra oublier son idée du " Hey, je suis la fille de Fey Sommers ".
L’intrigue double date avec Betty, Henry, Gio et Hilda était vraiment super ennuyeuse. Tout cela pour nous dire ce que l’on savait déjà. Gio est amoureux de Betty. Beurk ça fait vraiment vomir tellement c’est couru d’avance et cliché. Ben au moins, Gio a seulement 17 semaines à attendre. Après Henry sera parti et il pourra récupérer la belle… enfin je veux dire la moche. L’intrigue nous montre par contre parfaitement combien Henry et Betty sont deux gros ringards. Certes c’est le thème même de la série mais si au départ c’était mignon, ça devient franchement lourd aujourd’hui et j’en préfère les délires de snobs comme Willy et Marc.
Bilan : Un épisode a oublier pour Daniel et Betty mais un épisode culte en ce qui concerne Wilhelmina tellement son intrigue est délirante. Le blog commence donc 2008 avec une petite impression. Ce sera également le dernier épisode de Ugly Betty avant sa diffusion sur TF1.
Vidéo : Wilhelmina rencontre Betty White
samedi 15 décembre 2007
Ugly Betty : 2.09 Giving up the ghost
Ça me fait du mal de l’admettre mais Bradford Meade est bel et bien parti. C’est l’impression qui se dégage à la vue de cet épisode en guise d’hommage au grand patron de Meade publications. Et je n’arrive pas à croire que l’on refasse la deuxième fois le coup à Alan Dale de supprimer son excellent personnage en saison 2. Ça avait déjà été le cas dans la saison 2 de The OC alors que son personnage de Caleb Nichols était formidable et là ça continue avec le génial Bradford Meade. Au moins il s’en va par la grande porte cette fois grâce à un délire en tout point ugliesque car il apparaît durant l’épisode sous la forme de la conscience coupable de Betty. Ça commence déjà très fort avec la tête de Bradford dans le frigo alors que Betty a une fringale en plein milieu de la nuit et ça continue comme cela tout l’épisode. Bradford poussant ainsi Betty a rester auprès de Daniel à Mode Magazine. Et Daniel aura bien besoin de la positive attitude de Betty car c’est la série noire pour les héritiers de Bradford. Il y a naturellement l’enterrement du patriarche. C’est triste, oui mais étrangement on rigole beaucoup à cet enterrement grâce à Claire arrivant dans sa combinaison orange de prisonnière au cimetière. Alexis informant Daniel au sujet de la concession concernant ses futurs obsèques et le top du top, Claire poussant Wihelmina dans la tombe. " Rest in peace, bitch ", cette phrase va devenir culte au même titre que le " Welcome to the OC, bitch " de Luke dans Newport Beach.
On tourne une page à la fois pour Mode mais aussi pour la série et je me demande vraiment comment la série va évoluer. Je ne me fais pas trop de soucis sur la qualité, la série est toujours aussi drôle et inventive mais je me demande quelles seront les futures intrigues. J’aime bien l’idée de la rivalité entre Mode et le nouveau magazine Slater développé par Willy. Mais là, il faudra voir si elle réussira à le mettre sur pied. Certes, elle a raflé le personnel de Mode en laissant tous les bras cassés à Daniel et Alexis mais elle n’a aucuns locaux et c’était amusant de voir la reine des garces courir chez papa pour avoir un peu d’argent de poche. Bref Willy a beau se la jouer, elle a toujours besoin d’un homme pour s’en sortir et il sera intéressant de voir comment elle va pouvoir faire sans homme à ses côtés. Enfin si comme homme, il y a toujours Marc mais est ce vraiment un homme ? D’ailleurs j’adore toujours autant leur duo, j’étais mort de rire quand Willy lui demande de faire quelque chose de grand et d’inoubliable et Marc se demande si elle va lui demander de commettre une exécution de masse avant de se suicider. Je me suis repassé la scène plusieurs fois tellement c’est super drôle comme moment.
Mais réduit au strict minimum, Mode est toujours debout et Daniel se révèle particulièrement efficace dans cette situation de crise. Son père serait sans doute fier de lui. Bref chacun trouve un nouveau poste sauf Amanda dont le numéro de " Hey, je suis la fille de Fey Summers " commence lourdement à s’essouffler. D’ailleurs vu la fin on peut penser que l’on va maintenant aller dans une nouvelle direction pour le personnage. L’intrigue d’Alexis et l’imprimeur nain aurait pu être vraiment grotesque mais j’ai bien accroché à cette histoire qui était très amusante. Rebecca Romijn paraît encore plus géante et elle est super sexy dans sa robe rouge. Eliza Dusku nous fait une petite guest star mais alors là toute petite à la manière de James Van Der Beek et si c’était sympa de la revoir, je n’ai pas été très convaincu par ce nouveau délire. L’actrice n’est pas assez exploitée, un peu dommage. Finalement le nouveau numéro de Mode est près à sortir avec un bel hommage à Bradford qui peut ainsi partir en paix vers la lumière. Betty ayant décidé de rester auprès de Daniel.
Chez les Suarez, pas grand chose d’intéressant, comme souvent malheureusement. Ils passent leur temps à décorer le sapin de Noël et succombent finalement à la mode du sapin rose qui n’est pas du meilleur effet. En fin de compte, c’est cette réflexion qui sauve l’intrigue car elle nous montre à quel point on nous est influencé par la pub nous disant que la nouveauté est toujours plus belle, toujours la meilleure et au fond cela n’est pas forcément vrai.
Conclusion : Très bon épisode en guise d’hommage. Je regrette seulement qu’il se termine un peu trop sur une note positive. J’aurai aimé voir un cliffhanger final sombre ou énigmatique mais là il n’en est rien. On a presque l’impression d’un season finale en forme d’happy end. Bradford est mort mais Mode est toujours là, l’équipe est soudée et Willy est mise sur la touche. Mais nulle doute, les intrigues vont bientôt rebondir. N’oublions pas cette mystérieuse scène de Wilhelmina ayant de sombres dessein au sujet du corps de Bradford. Ça reviendra sans doute sur le tapis.
lundi 3 décembre 2007
Ugly Betty : 2.08 I see me, I.C.U
Episode hilarant au début, au milieu mais triste à la fin. Bref ce sont les montagnes russes car on passe d’un sentiment à un autre et notre coeur n'est pas épargné.
Bradford est hospitalisé et ses enfants sont à son chevet. Déjà un moment culte entre Alexis libérant son père en lui demandant " d’aller vers la lumière ", là où Daniel lui demande au contraire de revenir parmi les vivants. Betty est royalement ignorée par Daniel mais elle n’en a pas fini avec les Meade pour autant car Claire Meade fait sa réapparition et elle envoie Betty en mission afin de récupérer le testament de Bradford afin de savoir si ces enfants n’ont pas été déshérité par cette harpie de Wilhelmina. Evidemment Willy et Marc ont la même idée et on assiste à un match entre Willy/ Marc et Betty/ Henry tout simplement délicieux et délirant.
Les scènes de Claire et Yoga chez les Suarez sont super drôles avec Yoga qui est la pire fugitive de tous les temps au grand désespoir de Claire. Et c’était très drôle de voir Ignacio et Hilda se prendre au jeu comme avec la transformation de Claire Meade pour passer inaperçu. Evidement on s’en doutait, Claire n’allait jamais partir sans revoir ses enfants ni Bradford. La rencontre dans l’ascenseur est en même temps touchante et insolite.
La mort de Bradford m’a tout de même étonné et je dois l’admettre je suis un peu déçu si on nous refait le même coup que dans The OC. Ce serait dommage pour Alan Dale. Maintenant, je ne sais pas pourquoi mais je n’ai pas l’impression que Bradford soit vraiment mort. N’a t’il pas mis sa mort en scène pour s’enfuir avec Claire ? Et puis il y a surtout il y a cette scène finale énigmatique en compagnie de Willy et de ce jeune médecin. Que veux t’elle faire avec le corps de Bradford ? Allez, spéculation de folie, on va en faire une sorte de créature de Frankenstein avec un Bradford lobotomisé à la botte de Wilhelmina. Quoi ? Ne regardez pas comme ça. Après tout on a déjà droit à la transformation de Alex en Alexis donc on n’est plus à un délire prés.
Parlant de délire, j’ai adoré toute la partie avec l’Amanda du week end chez Mode qui est très mais alors là très différente de l’Amanda que l’on connaît tous. Elle m’a fait penser à Constance dans la saison 1. C’est un peu le même genre de personnage folle dingue et je l’ai vraiment trouvé très marrante surtout dans ses scènes avec Henry qui doit se sacrifier pour Betty en embrassant une autre femme. Finalement c’est le bon créneau pour nos deux amoureux, leur sortir des petites missions en duo. C’est nettement plus fun que leur romance à deux balles où ils se regardent dans le blanc des yeux.
Betty quant à elle, prend une décision assez abrupte de quitter véritablement Mode car le magazine la trop changé. On peut la comprendre et l’idée de son double du passé était à mourir de rire. Maintenant, on ne croit pas une seule seconde à cette démission de Betty et il est certain qu’elle reviendra très vite à Manhattan pour y travailler auprès de Daniel. Surtout qu’elle a fait une promesse à Bradford sur son lit de mort. Là aussi c’est du très classique.
Bilan : Un épisode un peu en dessous par rapport à l’énorme épisode sur le mariage. On clôt visiblement de nombreuses intrigues sans forcément en ouvrir de nouvelles et malgré la mort de Bradford il y a de nombreux délires et moments très drôles particulièrement gràce au duo Marc/ Willy toujours au top.
jeudi 22 novembre 2007
Ugly Betty : 2.07 A nice day for a posh wedding
Voilà le moment que l’on attendait tous, le mariage de Wilhelmina Slater et de Bradford Meade est enfin là et la presse a les yeux braqués… sur Victoria Beckham la demoiselle d’honneur. Pas de bol pour Willy qui se fait voler la vedette par Posh la botoxée, pyroxidée. Evidemment avec une guest star de ce " calibre " on pouvait se demander ce que ça allait donner et j’avoue j’ai eu un peu peur. Mais finalement ça se passe plutôt bien, Victoria n’est pas une bonne actrice ça c’est clair mais au moins elle a un certain sens de la dérision comme quand elle place une pub pour sa nouvelle boisson énergétique en plein milieu d’une interview au sujet du mariage du siècle. Et on a aussi droit à des répliques savoureuses comme "Willy is like my second Mom" de la part de Posh, elle n'en rate pas une on dirait. La chaîne Fashion tv toujours aussi futile a même organisé un compte à rebours et selon Justin c’est digne de la fête nationale. Pas de doute, il a fini sa petite crise d’adolescence car il reste collé à l’écran afin de ne pas rater une seule minute de ce formidable événement. L’intrigue de Wilhelmina tourne autour de deux points. Le premier, après avoir fait venir posh spice elle passe une partie de l’épisode a regretter son geste et elle finit par enfermer sa demoiselle d’honneur dans un placard afin d’avoir toute l’attention des invités. Evidement, toute la question était de savoir si oui ou non, Willy allait épouser Bradford et la réponse est non. Le moins que l’on puisse dire c’est que les scénaristes n’y sont pas allés de main morte. On commence par Betty criant qu’elle s’oppose au mariage en parfaite désynchronisation avec la cérémonie. Le prêtre n’ayant pas encore dit la fameuse phrase " qu’il parle maintenant ou se taise à jamais ". ça continue avec Daniel voulant révéler à son père la liaison entre sa bien aimée et son garde du corps et ça finit par Bradford ayant une inévitable crise cardiaque. Pauvre Alan Dale, il semble être abonné à ce genre de scénario. En guise de private joke on a même droit au " Hallelujah " de Jeff Buckley tel qu’on l’entend dans le season finale de la saison 1 de The OC. Mais ici, je ne pense pas que son personnage va disparaître. Ce serait vraiment dommage de se passer d’Alan Dale toujours aussi excellent dans le rôle du méchant. Du coup, le mariage annulé, la liaison de Willy révélée presque au grand jour, on peut se demander comment la garce réussira à tirer son épingle du jeu. Mais nulle doute, elle arrivera à retomber sur ses pieds.
La réception avant le mariage ne manque pas non plus de piquant et est avant tout centrée sur Marc, Amanda et Cliff. La relation entre les deux hommes est amusante mais reste beaucoup trop en surface. Qui plus est, on n’ose même pas de bisous entre nos deux amoureux. Cela dit, la jalousie maladive de Marc nous montre combien il tient à Cliff et j’ai trouvé cela touchant. Amanda toujours en quête de gloire dit à qui veut l’entendre qu’elle est la fille de Fey Summers mais le clou du spectacle est sans aucun doute sa nouvelle minute de gloire quand elle divertit l’assemblée grâce à un rap totalement improbable et d’un ridicule parfaitement assumé. L'une des meilleures séquences de l'épisode.
A côté de l’intrigue mariage totalement folle dingue, le reste paraît bien terne mais l’alternance permet de ne pas s’ennuyer. Ainsi Betty et Henry m’ont beaucoup moins soûlé cette fois ci. Le début de l’épisode avec Hilda passant d’une chambre à une autre m’a particulièrement fait rire. Par contre il faudrait arrêter de nous rappeler toutes les deux secondes que Henry s’en va dans 5 mois. On insiste un tel point que perso, je n’y crois pas vraiment à ce départ. Ignacio franchit un cap, il est enfin reconnu citoyen américain et maintenant le chantage de Wilhelmina n’a donc plus aucun effet sur Betty. Ça n’empêche pas Daniel d’en vouloir à Betty pour sa trahison, mais bon je ne crois pas une seconde au renvoi de Betty. Elle va évidemment redevenir très vite l’assistante de Daniel.
Comme l’intrigue avait été lancée, on revient sur Christina et son mari laissé en Ecosse. J’ai adoré son arrivée à Mode et sa rencontre avec Amanda " Vous parlez comme quelqu’un que je connais ". Cliché oblige le mari de Christina s’appelle Stuart et les retrouvailles entre les époux sont émouvantes mais évidemment cela ne pouvait pas être un conte de fée. Stuart est malade et oui. Snif, snif. Non, je rigole ce n’est pas très triste. De toute façon l’intrigue restera très secondaire. Par contre, Fey doit sen retourner dans sa tombe. L’utilisation du love dungeon par une simple couturière quel scandale.
Bilan : Un excellent épisode particulièrement déjanté. L’intrigue du mariage arrive à son terme et on reste dans le flou quant à l’avenir. Victoria Beckham est bien utilisée et Betty/Henry est moins lourd. Bref, on attendait cet épisode et on n’est pas déçu. Il se place déjà dans la liste des meilleurs épisode de la série. Les vidéos de l'épisode :










