mardi 20 mai 2008
Desperate housewives : 4.16 The gun song / 4.17 Free
Un final bien fade pour les Desperate housewives. Cela valait bien la peine de faire un double épisode. Ce n’est même pas le cas, car on a simplement deux épisodes normaux collés bout à bout où l’on nous donne le strict minimum avec le petit bonus final ouvrant la saison 5 sur un 5 ans plus tard… soit près de 10 ans après la mort de Mary Alice si on compte le saut dans le temps déjà effectué entre la saison 2 et la saison 3 et les sauts de quelques semaines ou mois habituels entre les saisons ou épisodes. Quels sont ces fameux changements dans la vie de nos desperate housewives ? Rapide tour d’horizon :
Gabrielle a deux filles, apparemment avec Carlos
Bree est devenue la nouvelle Martha Stewart et vend des livres de cuisine et toujours mariée à Orson
Katherine habite toujours Wisteria lane et ça c’est une excellente nouvelle
Lynette et Tom doivent faire face à leurs délinquants juvéniles de fils devenus ados (snif, on ne reverra plus les sympathiques jeunes acteurs)
Et Susan a un nouvel homme dans sa vie interprété par Gale Harrold (Queer as folks)
Mais revenons à l’épisode proprement dit. Les cinq wives (car oui maintenant on peut parler de 5) ont des histoires très cloisonnées, trop sans doute et si celles ci auraient pu convenir pour un épisode normal, ce n’est pas pour autant digne d’un season finale. On en attendait plus et là on clôture juste les intrigues en cours sans réel passion, sans réel frisson.
Katherine : Dans l’article sur l’épisode 4.03, je disais déjà " On pensait au départ l’illusion venant de Dylan (est elle vraiment la vraie Dylan ?) ". On aurait pu en rester là car tout était dit. L’épisode précédent nous avait donné toutes les clés de l’énigme et ici on se contente de nous expliquer ce que l’on savait déjà. Ce n’est pas déplaisant pour autant, bien du contraire, car le secret de Katherine est excellent, relativement bien géré mais juste un peu trop transparent. La vraie Dylan est donc morte en montant sur une armoire pour récupérer sa poupée, Katherine a enterré le corps et s’est enfuit. Elle a ensuite adopté une petite fille qu’elle a toujours fait passer pour sa véritable fille. C’est à la fois pervers et très touchant comme situation. On insiste pas trop par contre sur la réaction de la fausse Dylan, ça aurait peut être mérité davantage. Mais globalement je ne suis pas déçu du mystère de cette année. J’ai bien aimé aussi les difficultés de Katherine a se faire reconnaître en tant que victime, son mari étant un flic apprécié et cela montre bien toutes les difficultés des femmes battues par un homme au double visage. Les wives se serrent les coude après la mort de Wayne et Katherine intégré définitivement le groupe des femmes de Wisteria lane. Remplacerait t’elle Edie au rayon électron libre ?
Susan : Elle a une intrigue plus joyeuse et plus terre à terre. Son petit garçon est né et il faut lui trouver un prénom. C’est typiquement du Susan et en même temps c’est très réaliste car tous les parents passent par là, quel nom va t’on donner à son enfant ? Cela crée quelques amusantes tensions et au final, on se retrouve avec un petit Maynard en souvenir du grand père de Mike. Les réaction de Lynette, Gabi et Bree sont très drôles et surtout les remarques très intellectuelles de Gabrielle sur l’importance du prénom. La petite intrigue sur Julie acceptée à Princeton est amusante mais là aussi réaliste. On retrouve un peu des Gilmore girls dans la dynamique mère et fille. C’est donc un retour aux sources car dans le pilot de la série, Susan et Julie faisaient énormément penser à Lorelai et Rory.
Lynette : On clôtures l’intrigue de Kayla en la poussant au maximum. Lynette est même arrêtée par les flics pour mauvais traitement. Le machiavélisme de la fillette est à son comble et elle m’a fait penser à Delia dans " la malédiction 4 ". Par contre la naïveté de Tom est consternante, il croit béatement sa fille, ne prend aucune initiative. Une telle situation dans la réalité aurait duré une heure maximum en faisant avouant Kayla, mais là on étale cela de manière exagérée. Pire, les autres femmes de la rue ne semblent pas se préoccuper de Lynette en prison. Au final, Kayla s’en va chez ses grands parents, un dénouement que l’on aurait déjà du envisager il y a longtemps selon moi. Et maintenant, on peut le dire, le couple Scavo restera uni jusqu’à la fin de la série. Comme le dit Tom, après le cancer, la tornade et tous leurs ennuies, il aime toujours sa femme et c’est cela le vrai et grand amour. Cette déclaration d’amour est très émouvante car au départ on a un vrai motif de rupture et finalement cela renforce encore plus leur couple. Je les adore ces deux là.
Gabrielle : Intrigue encore plus cloisonnée que les autres, l’histoire d’Ellie se poursuit de façon très classique et on tourne une fois de plus autour du thème de l’argent comme souvent chez les Solis. Ça donne lieu à quelques gags amusant comme Carlos ouvrant le placard pour appeler les flics à l’aide et Gabi a toujours de bonnes répliques " What is dangereous is poverty" dit elle. Wayne a la bonne idée de se débarrasser d’Ellie, comme cela on en parle plus. Je ne vois pas vraiment quoi dire de plus sur eux. On tourne en rond et n’est pas surpris une seule seconde par la tournure des événements.
Bree : On nous rejoue un peu le même type de scènes présentes dans la saison 1 quand Bree voulait rendre Rex jaloux. On joue avec les clichés puritains mais c’est extrêmement forcé avec un Orson malheureux et une Bree qui aimerait lui pardonner mais ne le peut pas. La partie " religieuse " est divertissante mais fait à peine sourire. Le strict minimum pour terminer avec une Bree faisant le trait d’union avec l’intrigue à suspense de Katherine.
Conclusion : Un double épisode final sans surprise avec des intrigues banales qui n’apportent pas grand chose. La preuve, pour relancer la série, on a besoin d’un bonus cinq ans plus tard dont on aurait logiquement pu se passer. Le cœur de l’épisode n’a donc pas entraîné de bouleversements majeurs. C’est même tout le contraire. On passe également totalement sous silence l’absence d’Eddie. Le personnage serait il parti pour de bon ou pas ? Mystère. Mais ce qui fera couler beaucoup d’encre cet été, c’est évidemment le saut dans le temps. Il fallait oser et je suis relativement satisfait mis à part pour la coiffure de Lynette encore plus affreuse que d’habitude. Gabrielle avec deux enfants, une fois passé le choc, ça promet d’être drôle. Lynette, Bree et Katherine n’ont pas l’air d’avoir énormément changé, même si Katherine paraît plus zen et moins guindée (elle fait très Mary Alice d’ailleurs). La plus grosse surprise vient de Susan, où est passé Mike ? Et surtout que cache son nouveau compagnon, car on s’en doute le personnage de Gale Harrold sera au centre du mystère annuel de la série.
mardi 13 mai 2008
Desperate housewives : 4.15 Mother said
Un épisode de transition sous fond de la fête des mères et préparant le season finale de la semaine prochaine. On met les intrigues finales en place mais on en dit pas trop pour garder des surprises et de l’inattendu. Certaines histoires s’en vont dans des directions surprenantes. Voilà le menu des desperate housewives cette semaine.
En début de saison, on se posait beaucoup de questions sur Dylan et sur son amnésie. Elle se ne souvenait ainsi pas de Julie et de ses années passées à Wisteria lane. On pouvait d’ailleurs se demander si elle était vraiment Dylan… Bingo, on est en train de se diriger vers cette histoire absolument énorme que l’on avait presque oublié. Poussé par Katherine, Wayne fait un test ADN révélant que Dylan n’est pas sa fille, mais de plus elle ne porte pas la cicatrice d’une blessure d’enfance. Katherine aurait donc " crée " sa fille ? Mais dans quel but, Katherine serait elle folle ? Le plus troublant reste son retour à Wisteria lane car le plus sûr moyen de découvrir son secret était de retourner dans la rue où elle a vécu quelques années plus tôt. Il y a également ce possible meurtre commis par Katherine. L’intrigue est ainsi relancée et on est sans doute pas au bout de nos surprises en ce qui concerne Katherine Mayfair et son secret.
Surprise aussi en ce qui concerne Edie. Le teaser de l’épisode est solidement orchestré. Souvent le monologue de Mary Alice est plat et trop lisse mais là il fait mouche. La guerre est ainsi ouverte entre Bree et Eddie et cela a des conséquences inattendues. Edie découvre la vérité sur Benjamin et on a droit à un superbe chantage qui n’est pas sans rappeler le premier du genre entre Susan et la truculente Martha Huber (paix à son âme). Dommage de ne pas voir celui ci à l’œuvre car ça aurait pu donner quelque chose de très drôle. Au contraire, Bree riposte par la force en avouant tout à ses amies. La réaction de Lynette est la meilleure, elle considère Bree comme la meilleure mère au monde malgré son secret. Les housewives font front ensemble pour bannir Edie qui cette fois est allée trop loin. La vampe de Wisteria lane a semble t’il compris la leçon car la dernière fois qu’on la voit, elle sur le point de quitter le quartier. Pour toujours ? Pas certain car sa sortie n’est pas spécialement mémorable mais le personnage semble à un tournant majeur et un dernier rebondissement est sans doute à attendre lors du final.
Chez les Scavo, on continue de jouer sur la rivalité entre Lynette et Kayla en poussant l’intrigue de plus en plus loin. Cette fois, Kayla invente de mauvais traitement. Certes, Lynette l’a giflé en public mais on ne peut lui en vouloir vu les choses horribles que Kayla lui dit. Après avoir montré de quoi elle était capable avec les jumeaux, comment pourrait elle manipuler Penny ? C’était la goutte d’eau faisant déborder le vase. Et là encore une question, comment cela va t’il se terminer ? Kayla aura t’elle gain de cause avec son père à ses côtés ou au contraire, le couple Scavo va t’il tenir envers et contre tout. Une fois de plus, je n’ai qu’une chose à dire, on verra cela la semaine prochaine. L’intrigue met également le doigt sur un point important, Lynette aime t’elle vraiment Kayla ? On répondrai plus facilement par la négative. Et au delà de l’intrigue c’est de la place d’un enfant d’une précédente union dans la famille dont il est question.
Comme il ne reste pas beaucoup de temps, on avance vite dans l’intrigue d’Ellie. Gabrielle découvre la drogue et les Solis doivent participer bien malgré eux à une mission d’infiltration au sein même de leur maison en collaboration avec la police. Le flic sous couverture semble d’ailleurs très charmant, une possible nouvelle romance pour Gaby comme Carlos est aveugle ? Gabrielle est plus préoccupée par Ellie car mis à part son trafic de drogue, c’est une personne adorable devenue une amie. Ce n’est pas spécialement très intéressant ni la meilleure intrigue des Solis mais ça se laisse regarder même si on sent l’histoire bouche trou car on ne trouvait rien d’autre pour le couple latino.
Après la mère de Susan, son père, son cousin, voici sa belle mère. Autrement dit, la mère de Mike. Logique pour un épisode sur la fête des mamans. Il n’y a pas à dire, je n’imaginai pas du tout la mère de Mike comme ça. On reprend un peu le personnage de Phillys en plus pomponnée, insultant Susan avec le sourire. On utilise parfaitement tous les petits travers du personnage de Teri Hatcher mais l’embêtant c’est que cela devient vite très lourd. On retiendra surtout la naissance de l’enfant de Susan et Mike. Je ne sais même pas si c’est un garçon ou une fille. Je n’ai pas vraiment le souvenir qu’on en aie parlé un jour. J’attendais cet événement lors du final, celui ci arrive plus tôt. Cela sous entend donc un autre rebondissement final pour le couple Delfino. Comme on dit dans ses cas là, félicitations aux nouveaux parents.
Au final, ce n’est ni mauvais, ni bon, ni surprenant, ni ennuyeux. C’est un peu comme le préparatif d’un départ en vacances " last minute ". On fait ses bagages mais on ne sait pas encore où on va partir exactement. Là c’est la même chose, les wives se préparent pour le final mais il est encore difficile de savoir où celui ci nous conduira pour la cinquième saison des aventures bourgeoises de nos 4 héroïnes.
lundi 5 mai 2008
Desperate housewives : 4.14 Opening doors
Un desperate housewives classique mais efficace. Le plus surprenant concerne Bree qui serait prête à pardonner à Orson sa tentative de meurtre sur Mike, à condition que celui ci se rende à la police et aille en prison. C’est une logique très à la Bree et par un concours de circonstance, Orson se retrouve à loger chez Eddie ce qui donne un duo plutôt inattendue. Heureusement on ne parle pas encore de relation amoureux mais d’une sympathique cohabitation. J’espère qu’on en restera là et qu’on retrouvera bien vite le couple Bree/ Orson. Mais cela permet de remettre en scelle le personnage d’Eddie qui n’avait plus rien à faire depuis sa rupture avec Carlos et je dois dire que le trio Bree, Eddie, Orson est très amusant. Surtout quand Bree fait comprendre à Eddie qu’elle se jette sans arrêt sur les " restes " de ses voisines. Je me demande où cela va aboutir mais dans cet épisode j’ai trouvé cela amusant.
Autre cohabitation, celle des Solis avec leur nouvelle locataire interprétée par Justine Bateman, la Lynn de Men in trees. Un curieux hasard de calendrier au moment où ABC annonce la fin de la série de Anne Heche. L’intrigue est moins forcée dans la comédie et on joue aussi moins sur le handicap de Carlos, ce qui est une bonne idée car ça aurait fait trop redondant. Gaby ayant besoin d’argent, elle met donc l’une des chambres de la maison en location. C’est original et le personnage d’Ellie est mystérieux. On la croit d’abord prostituée, enfin c’est Gabrielle qui le pense. Ce qui permet de réutiliser le couple gay qui était en train de prendre la poussière dans un coin. Puis elle invente cette idée d’artiste du tatouage mais on semble nous indiquer qu’elle cache quelque chose d’autre. Cela est très mystérieux et cela sera sans doute l’enjeu des Solis pour la fin de la saison.
D’ailleurs ce mystère apparaît juste au moment où l’on commence à y voir plus clair dans celui des Mayfair. La confrontation entre Katherine et son ex est intense et on sent qu’elle essaye de se montrer forte. Mais ça ressemble davantage à une façade de sa part. Wayne essaye de montrer qu’il a changé, qu’il n’est plus le même homme mais on en doute beaucoup. Comme je l’ai dit la semaine dernière, c’est vraiment le loup dans le bergerie et l’acteur est vraiment très inquiétant. Hâte de voir le dénouement de cette histoire même si on se doute plus ou moins comment cela va se terminer car évidemment Wayne est toujours la même crapule qui battait sa femme.
Suite et pas tout à fait fin de l’intrigue de l’incendie chez Rick car on découvre que si les jumeaux Scavo sont responsables, quelqu’un d’autre leur a soufflé cette idée à l’oreille. Et oui, Kayla est de retour. Officiellement on ne l’avait jamais quitté mais on l’utilise à nouveau au bon moment. Son petit côté manipulatrice diabolique est excellent et malgré sa petite taille, elle est une vraie peste comme je les aime. Elle sait déjà comment manipuler les garçons comme le montre à nouveau le coup du parapluie pour sauter du haut du toit et c’est une bonne idée de revenir sur l’opposition entre Lynette et Tom au sujet de Kayla. Ça permet de montrer la différence de perception par rapport aux enfants de son conjoint. Là aussi, on se demande si l’histoire va continuer ou pas. Mais de là à en faire l’intrigue finale des Scavo, je n’en suis pas certain.
Je termine avec Susan, ce n’est pourtant pas l’intrigue la plus déplaisante. C’est chouette de retrouver Richard Burgui, son duo fonctionne toujours bien avec Teri Hatcher. Ils commencent par se balancer des vannes pour finir sur quelque chose de plus touchant et plus sincère. Classique mais j’ai trouvé cela amusant, surtout la rencontre avec Mike lâchant qu’il a été en cure de désintox. Ce n’est pas vraiment le genre de trucs à raconter au premier venu.
Bilan des courses, un épisode sympathique mais dommage de voir des intrigues si cloisonnées les unes par rapport aux autres. Seule Bree est un peu liée à Eddie et à Katherine mais pour nos trois autres épouses désespérées elles font leur petite cuisine intérieure dans leur coin. Les intrigues n’en restent pas moins agréables à regarder et j’ai passé un bon moment comme c’est généralement le cas avec la saison 4, ce qui était loin d’être le cas l’an dernier à la même période.
mardi 29 avril 2008
Desperate housewives : 4.13 Hello little girl
Il y a des règles qu’il faut parfois savoir briser. C’est ce dont il est question aujourd’hui dans Desperate housewives. Les intrigues se poursuivent et entraînent des événements qu’on n’avaient pas spécialement vu venir.
Le secret d’Orson est mis à jour et même si on lui dit de ne pas en faire tout un plat, c’est mal connaître Susan que de penser qu’elle ne va pas réagir. L’attitude zen est Mike est plutôt surprenante mais j’avoue bien aimer ce nouvel aspect du personnage. Ça permet un meilleur contraste avec Susan. C’est la notion de pardon qui est mise en valeur dans cette intrigue. Vu sa propre expérience, Mike comprend les raisons ayant poussés Orson à agir comme il l’a fait et il veut mettre définitivement cela derrière lui. Et c’est tout à son honneur. Bree n’a par contre pas la même vision et Orson quitte la maison en fin d’épisode. Je n’avais pas vu venir cette séparation de Bree et de Orson mais cela paraît tout à fait logique vu les événements. Mais je me dis que la situation sera sans doute temporaire. Les événements de la fin de saison, quels qu’ils soient, viendront sans doute ressouder le couple Hodge d’une manière ou d’une autre. De plus, cela semble être une manière déguisée d’éloigner un temps Orson pour laisser Bree seule chez elle. Qui vivra, verra.
Résolution pour le moins inattendue dans l’incendie du restaurant de Rick. Lynette continue d’avoir quelques doutes à propos de Tom, même si ses fameux " trucs " pour savoir si Tom ment ne fonctionnent pas. Cela nous vaut d’ailleurs un excellent teaser toujours très amusant. Lynette en finit une fois pour toute avec Rick et se range clairement derrière son mari sans laisser le moindre doute sur ses sentiments. J’ai beaucoup aimé cet aspect, montrant que Lynette est passée à autre chose. Cela est assez normal après son cancer. Je l’aurai mal vu replonger dans une romance bas de gamme avec le cuistot. Par contre, Rick a t’il tourné ou non la page ? Cela reste encore nébuleux. Je ne sais pas pour combien d’épisodes Jason Gedrick a signé mais l’intrigue est à un point où elle peut parfaite être conclue par cet épisode. Mais un dernier acte pourrait également avoir lieu. Le retournement de situation est par contre excellent, même si dès l’apparition des jumeaux Scavo dans la chambre de Lynette on avait deviné. Ça n’en reste pas moins brillant car je n’avais pas du tout pensé qu’ils auraient pu mettre le feu au resto de Rick. C’est une bonne utilisation de ses deux personnages. On ne les montre pas du tout dans l’épisode et on les ressort au bon moment. Bref à redire là dessus.
Une intrigue plus classique pour Gabrielle. C’est toujours un peu la même histoire avec elle mais je l’avoue, je ne m’en lasse pas. Comme le dit Mary Alice depuis le paradis (ou l’enfer), Gaby n’a jamais supporté d’avoir une rivale. Que celle ci marche à deux ou quatre pattes. Place donc à Roxy le chien d’aveugle de Carlos. Les gags sont faciles, l’attitude de Gabrielle dans ce type de situation est connue depuis longtemps, mais ça fonctionne. Comme pour les enfants Scavo, Eddie est toujours utilisée avec parcimonie mais la garce fait toujours mouche à chacune de ses scènes. On pourrait d’ailleurs reprocher de ne plus la voir aussi souvent qu’au moment de son intérim durant la grossesse de Marcia Cross. De plus, Eddie a raison. Carlos a changé et même s’il ne veut pas l’admettre, c’est le cas. Et si Gabrielle ne change pas sa façon de le traiter, il va finir par trouver une fille beaucoup plus gentille que Gaby. D’autant plus que maintenant, la fille en question n’aurait même plus besoin d’être jolie vu qu’il est aveugle. Ça pourrait d’ailleurs être une intrigue très drôle. Carlos avec une moche, il retrouve la vue et la largue pour retourner avec Gaby le top model.
Dylan brise également les règles, comme tout le monde dans cet épisode, en voyant son père dans le dos de Katherine. Je ne vois cette histoire se finir très bien car même si Wayne Davis est flic, je ne lui fais pas tout confiance. C’est un peu le loup déguisé en agneau et Dylan être beaucoup trop naïve sur ce coup là. Mais bon ce n’est pas comme si elle s’était déjà montrée d’une intelligence remarquable non plus.
Au final, on prépare petit à petit le final de la saison 4, un peu raccourcie par la grève des scénaristes. Un épisode très plaisant, sans temps mort où l’on ne n’ennuie pas une seule seconde. Seule l’intrigue de Dylan est un peu plus faible et puis on sait que dans deux épisodes tout sera terminé pour les Mayfair. Reste à savoir si Katherine et Dylan s’accrocheront à leur maison de Wisteria lane comme Orson qui a survécu à son mystère de la saison ou si comme les Applewhite, Dana Delany sera priée de plier bagage une fois son intrigue résolue.
mardi 22 avril 2008
Desperate housewives : 4.12 In buddy's eyes
La fin de saison commence à se profiler pour les héroïnes de Wisteria lane. Pour se faire, direction le grenier poussiéreux pour y ressortir de vieilles histoires. Ça ne m’a pas empêché de piquer du nez avec cet épisode au bord de l’ennuie. Gabrielle sauve les meubles et Susan arrive bizarrement à tirer son épingle du jeu, comme quoi rien n’est finalement perdu.
Ainsi Orson joue au somnambule de la nuit, taraudé par la culpabilité d’avoir renversé Mike en voiture il y a de cela deux ans. C’est l’intrigue la mieux réussie de l’épisode entre comédie et mystère. On éclaircit les circonstances de l’accident même si on avait déjà toutes les pièces en main pour les deviner. Et les scènes nocturnes entre Susan et Orson nu sont très drôles. Après tout, le personnage d’Orson avait au départ été introduit grâce à Susan et c’est en quelque sorte un retour aux sources. De plus, ça risque d’aiguiser la rivalité entre Susan et Bree au sujet d’Orson et de Mike. L’intrigue avait bien fonctionné l’an dernier avec les soupçons autour de l’assassin de Monique. Julie ne va pas tenir sa langue très longtemps, maximum un épisode et puis tout va exploser. Evidemment on ressort cela pile en fin de saison mais les circonstances paraissent logique. Orson vivant chez Susan et Mike, son subconscient le travaille d’autant plus.
Fin de saison aussi pour Lynette. On secoue donc le couple Scavo, c’est une tradition. Pour cela, Rick fait son retour et on transforme Tom en psychopathe jaloux incendiant le nouveau resto de son rival. Ça me laisse pas mal perplexe cette histoire, surtout que l’on insiste bien pour nous dire que c’est Tom le responsable. C’est assez marrant sur le coup, mais on se rend vite compte du n’importe quoi de la situation. Surtout que l’on se doute qu’au final, les Scavo resteront unis quoi qu’il arrive, comme toujours. L’intrigue de Lynette reste tout de même encrée dans le réel car s’il ne s’est rien passé avec Rick, les blessures sont là pour Tom qui a souffert dans cette histoire. Ça reste tout de même facile de faire revenir Rick après le cancer de Lynette. La coiffure de Lynette " sans perruque " m’a choqué par son réalisme et c’est bien de faire peu à peu la transition sans sauter les étapes.
Gabrielle possède l’intrigue la plus drôle de l’épisode et devient de plus en plus l’atout comique de la série. On continue dans le gentil politiquement incorrect, Gaby partant en guerre contre les places de parking pour handicapés. Rien de très original car on reste dans l’esprit du personnage petite fille pourrie gâtée mais c’est amusant car plein de mauvaise foi. La scène la plus réussie est celle partagée entre Gabrielle et Lynette, Gaby se plaignant des super marchés " de pauvres ". Là non plus rien de neuf mais j’adore toujours ce genre de remarque de la part de la garce latino. Et quoi qu’il arrive elle y tient à son Carlos. On va sans doute jouer cette carte là jusqu’au dernier épisode où Carlos retrouvera miraculeusement la vue mais sans le dire à Gabrielle pour encore mieux tester son amour. C’est cousu de fil blanc.
On s’en doutait, l’amitié entre Bree et Katherine n’allait pas durer bien longtemps. Les deux femmes étant bien trop semblables pour pouvoir s’entendre. C’est quasiment la même intrigue que celle de la tarte en début de saison. Une rivalité entre les deux fées du logis et quelques petites vacheries. En gros la version snobinarde des mythiques querelles entre Susan et Eddie. La soirée du bal des débutantes passe heureusement au second plan et on évite les clichés liés à ce type d’intrigues déjà vues et revues dans de nombreuses séries pour ados. L’histoire n’a finalement qu’un seul but, avoir une photo de Katherine et de Dylan dans le journal local afin qu’un vilain personnage fasse un gros rond rouge autour de la tête de Dylan. Qui est il ? Cela semble assez évident, son père sans doute. Mais alors qui est la personne enterrée au fond des bois ? Là encore une histoire qui sent le season finale.
Conclusion : Un épisode de transition. On met en place les différents éléments de la suite de l’histoire. Et comme on pense davantage au futur qu’au présent, ce dernier en pâtît forcément. On a donc un épisode fade et sans surprise malgré quelques moments divertissants mais peu surprenants.
lundi 14 avril 2008
Desperate housewives : 4.11 Sunday
Les Desperate housewives sont de retour avec ce premier épisode après la grève des scénaristes. Regarder un nouvel épisode après une si longue période d’attente, c’est toujours un peu spécial. On est tellement content de revoir notre série, que l’on n’est pas forcément objectif sur sa valeur. J’ai pourtant bien aimé cet épisode et oui ça fait vraiment plaisir de revoir Bree, Lynette, Susan, Gabrielle, Edie et Katherine.
C’est surtout du côté des Mayfair que les choses bougent. Katherine aurait apparemment tué son ex mari violent lors d’un dispute et l’aurait enterré dans les bois. Il fallait bien nous offrir une révélation de poids pour combler notre faim mais à mon avis on n’est pas encore au bout de nos surprises. J’espère aussi que l’on ne finira pas par perdre le personnage de Katherine car c’est un excellent personnage. Certainement le meilleur personnage secondaire féminin depuis le début de la série. Elle cadre parfaitement avec l’ambiance de Wisteria lane. Parlant de la rue, les dégâts de la tempête semblent déjà être un lointain souvenir. Quelques travaux en arrière plan et c’est tout. Cela semble un peu maigre. J’ai bien aimé l’idée de relier l’intrigue de Katherine à celle de Susan même si Tim, le neveu de Susan apparaît un peu trop facilement dans la série. Ça reste un plaisir de revoir Chris Carmack (Luke dans The OC) dans un rôle correspondant davantage à l’âge de l’acteur. Le faire passer pour un pervers courant après les filles de 18 ans était très drôle et voir Susan s’en inquiéter est typique du personnage mais dans le bon sens du terme. Le voir ensuite au lit avec Katherine était à la fois surprenant mais pas trop car l’effet pour cacher qui se trouvait avec lui était un peu trop appuyé. On s’attendait à une révélation un peu choc. Mais j’aime bien l’idée de connecter Tim à Katherine qui se sont connus eux aussi quelques années plus tôt… et pour cause, il a perdu sa virginité avec la belle rousse. Il apporte également quelques soupçons sur ce qu’a pu faire Katherine ce fameux soir, ce qui va certainement raviver la curiosité de Susan. Le ventre de Susan étant déjà bien rebondi, une naissance pour la fin de la saison est déjà toute indiquée.
Dans un registre plus humoristique, Gaby tient la corde. Elle décide de se remarier de façon expresse avec Carlos et la tête du prêtre en apprenant la nouvelle est hilarante. Evidemment Carlos ment à Gabrielle sur sa cécité, mais de façon tout aussi évidente Edie vient lui raconter la vérité. Ce qui nous donne la scène la plus drôle de l’épisode lors de la petite vengeance de Gabrielle servant à son mari aveugle un bœuf au jus de vaisselle ou l’envoyant la tête la première dans le mur. C’est un poil politiquement incorrect car on joue avec le handicap mais ça reste vraiment très très drôle. On pourra dire ce qu’on veut sur Eva Longoria et son personnage, elle reste l’une de mes préférées par son côté drôle et outrancier. Le lancé de fruit valait également la peine.
Après son cancer et la tempête, Lynette a besoin de réponse et se tourne vers Dieu. La religion est bien abordée, sans morale ni jugement. L’important étant que chacun trouve sa propre voie mais aussi son propre culte afin de trouver les réponses tant attendues. Marcia Cross est toujours formidable en bourgeoise coincée mais si la religion l’aide dans la vie, elle ne se pose pas beaucoup de questions contrairement à Lynette. Cela dit c’est typiquement le genre d’histoire tenant sur un seul épisode, on en parlera déjà plus la semaine prochaine sans doute. Mais elle reste plaisante, sans doute grâce aux deux actrices talentueuses partageant cette intrigue. Le début, quand Lynette demande à sa famille d’aller à l’église, avait un petit côté Simpsons. Ça rappelle ses scènes où Marge doit tirer Homer hors de son fauteuil pour aller assister au sermon du révérend Lovejoy. Un pur régal.
Au final, on a un bon épisode. Sans doute pas inoubliable, mais agréable à suivre. On rit avec Gaby ou Lynette, on se pose des questions sur Katherine. On passe un peu trop vite sur l’aspect de l’addiction aux drogues avec Mike mais ce n’est pas comme cette intrigue était très intéressante de toute manière. Bref, on les a attendu pendant longtemps et on n’est pas déçu au final. Les Desperate housewives sont de retour, c’est ça le principal. En bonus, les bandes annonces du retour de la quatrième saison des wives :
mardi 8 janvier 2008
Desperate housewives : 4.10 Welcome to Kanagawa
Lourde tâche pour cet épisode. Tout d’abord il s’agit du tout dernier épisode produit avant le début de la désormais célèbre grève des scénaristes et deuxièmement, il fallait que le dénouement soit à la hauteur du final du précédent épisode nous laissant Tom et les enfants Scavo pour morts. En fait est que nous avons eu droit à un vrai faux suspense car tout est expédié durant l’excellente première scène de l’épisode. La tension monte, l’angoisse de Lynette est vraiment palpable et les répliques de Susan, Bree, Karen et surtout Eddie sont excellentes et on est vraiment dans l’incertitude la plus totale. Mais voilà, à peine cette ambiance installée, les pompiers soulèvent trois morceaux de bois et les enfants Scavo réapparaissent au grand soulagement de Lynette. Mais où est Tom ? La tension s’installe à nouveau et là je me suis vraiment laissé envahir par le doute. Tom est il mort, Tom est il vivant ? Là tout pouvait vraiment arriver. La mise en scène marche parfaitement mais le suspense dure seulement quelques secondes. Tom sort des décombres sain et sauf. Aucun Scavo n’est donc mort. Le cliffhanger était donc une sorte d’attrape couillon effectué dans l’unique but de faire revenir le téléspectateur. Et je l’avoue, je me suis fait attraper moi même, je le reconnais. Ainsi, tout roule pour Lynette au point qu’on ne revoit même plus Tom et les enfant le reste de l’épisode. On les prend déjà à nouveau pour acquis et j’ai trouvé cela complètement ridicule. Au lieu de passer du temps avec sa famille, Lynette préfère passer tout son temps avec sa meilleure amie madame McCluskey afin d’honorer la mémoire de Ida morte en essayant de sauver ces enfants. Très noble comme pensée mais on aurait pu trouver mieux car la mort d’Ida sert uniquement à quelques gags à peine drôles. Seule scène réellement réussie de cette intrigue, celle où les neveux d’Ida viennent rechercher ses affaires. Deux personnes totalement immondes n’en ayant à faire de la défunte et qui pensent avant tout à se débarrasser de ses affaires sauf les trucs de valeur comme le collier de perle. A part cela rien d’intéressant, rien d’émouvant. Vraiment très très dommage. Finalement c'est comme l'intrigue du cancer, on a une intrigue grave mais traitée avec trop de légereté.
On trouvera sans doute mieux pour Bree et Orson qui emménagent chez Susan le temps que leurs travaux soient terminés. Mais c’est justement là tout le problème, leur couvreur a rompu avec son petit ami et ne veut plus travailler. Du coup Bree à l’idée plutôt saugrenue de maquer son fils Andrew avec un type ayant le double de son âge uniquement pour une histoire de toit à réparer. La situation est loufoque et à mourir de rire. Mais non, ça ce n’est pas Bree. La voir vendre son fils de la sorte n’est pas du tout dans l’esprit du personnage. Si au début j’ai trouvé ça drôle, ça tourne très vite au grotesque tellement Bree et Orson persistent dans cette idée pour moins étrange. Un peu comme Susan et Julie finalement. Au début on se dit que la cohabitation entre les Mayer et les Hodge va être extrêmement drôle et ça l’est comme quand Susan rentre chez elle en voyant sa maison décorée façon Bree ou l’inquiétude sur le visage de Julie de débarquer chez eux ces deux maniaques snobinards. Mais très vite, Susan et Julie deviennent agaçantes et leur manière de profiter de la situation et d’un égoïsme sans bornes. Si , si Bree doit rester habiter chez nous car elle fait le repassage, le rangement et sa délicieuse tarte aux pommes. Bref Susan ne veut pas aider une amie dans le besoin, elle veut une bonniche, une cendrillon réalisant toutes les tâches ménagères. Mais bon ce n’est que le premier chapitre et je pense que la suite de la cohabitation apportera sans doute d’autres situations cocasses.
Pour Gabrielle, on tourne la page de Victor. Et là j’ai beaucoup aimé son intrigue car je suis fan de ce côté petite garce de Gabrielle. On expédie donc Victor avec son enterrement. Gabi n’héritera de rien et pas de bol pour elle le comptable de Carlos est mort lui aussi dans la tempête. Du coup son compte secret à l’étranger est définitivement perdu. J’ai adoré le culot de Gabi lors de l’enterrement du comptable quand elle va fouiller dans le garage à la recherche de papiers pouvant l’aider à retrouver des traces du fameux compte en banque. Même si Eva Longoria Parker en fait un peu trop quand elle se met à pleurer devant la famille du défunt. Là où elle se fait par contre plus touchante c’est quand elle quitte l’église en larme après avoir été traitée comme un vulgaire déchet par le père de Victor. Cette scène est vraiment très forte avec un Milton particulièrement cruel qui détruit littéralement Gabrielle, la forçant à quitter l’église avant la cérémonie. Par contre j’ai lourdement soupiré dès que l’on a vu Carlos à l’hôpital, un bandage sur les yeux. Et oui, on n’a rien trouvé de mieux que de le rendre aveugle. Vraiment super, super cliché. Maintenant Gabrielle va elle accepter de vivre avec un homme ruiné et aveugle ? Ce sera toute la question. Au moins elle pourra toujours mettre Carlos sous morphine et appuyer frénétiquement sur le bouton pour l’envoyer dans les vapes comme elle le fait de façon si amusante en début d’épisode.
Terminons par Katherine. J’ironisais dernièrement sur le forum de Serieslive au sujet du fameux mot écrit par la tante de Katherine. Et bien figurez que depuis des semaines et malgré la tempête celui ci n’a pas bougé de place. Bizarre, Katherine n’a t’elle pas pensé à changer les draps ou à faire le ménage dans la pièce ? Pour une femme aussi maniaque qu’elle, ça semble hautement improbable vous ne trouvez pas ? La tempête est passé, elle a dévasté tout le quartier sauf la chambre d’ami des Mayfair qui n’a même pas été ébranlée par une brise légère ne serait ce pour bouger un petit papier. Une tempête vraiment très très localisée. Une fois de plus, bizarre, vous ne trouvez pas ? Et oh surprise, Adam met la main dessus et découvre l’horrible petit secret de Katherine. Evidement on ne sera pas mis dans la confidence ou à peine. Katherine n’ayant décidément pas de chance ses temps ci, le bout de papier résiste aussi aux flammes ce qui permet à Dylan de le retrouver à de nous faire une tête super choquée quand elle lit le mot. Ben là aussi on ne nous dira rien. Bref tout le monde est au courant de tout sauf le principal intéressé, à savoir le téléspectateur.
Bilan : Il aurait mieux valu terminer la saison 4 sur le précédent épisode parce que là c’est vraiment la terminer sur un épisode banal et bancal. Je dis bien terminer la saison 4 car au rythme où vont les négociations entre scénaristes et producteurs, il y a peu de chance d’avoir encore des épisodes cette saison ci. Maintenant rien n’est perdu. La cohabitation entre Susan et Bree risque d’apporter encore des surprises rigolotes, l’intrigue de Lynette va sans doute pouvoir passer à autre chose maintenant, Gabi et Carlos sont à nouveau face à un nouvel obstacle concernant leur couple. Bref la tempête est passée mais finalement rien n’a fondamentalement changé et la suite se fera encore longtemps attendre. Une fin de saison provisoirement définitive pour Desperate housewives un peu décevante. Dommage car globalement cette courte saison 4 est d’une très bonne qualité renouant avec l’esprit de la saison 1. De nombreuses interactions entre les héroïnes, des intrigues à la fois drôles et touchantes, une pincée de mystère. J’attend déjà avec impatience le retour des wives de Wisteria lane car rien n’est visiblement terminé vu les nouveaux développements de cet épisode.
lundi 10 décembre 2007
Desperate housewives : 4.09 Something's coming
Comme les grèves des scénaristes se poursuivent aux Etats Unis, cet épisode peut être considéré comme le dernier épisode de la saison 4. ABC ayant décidé de ne pas diffuser le 10e épisode tant qu’il n’y aura pas d’autre épisode en stock afin de terminer cette très courte saison 4 sur une fin à suspense sans précédent dans la série. Maintenant il faut espérer que l’on en restera pas là et que d’autres épisodes suivront encore durant cette saison 2007-2008.
Donc qui nous dit season finale, dit un grand événement et dans la plus grande tradition des soaps c’est un évènement extérieur qui vient perturber la vie de nos femmes au foyer de Wisteria lane. Comme c’est à la mode, il s’agit d’un désastre naturel, et oui l’ouragan arrive à Fairview ! Un peu ridicule dit à plat d’autant plus quand celui ci se situe en Californie mais à l’écran ça ne marche pas trop mal. Pour en rajouter une couche dans la tension, Mary Alice en rajoute une couche, l’une de nos héroïnes va perdre son mari à la fin de cette journée. Et si la voix d’outre tombe le dit, il s’agit sans doute de la vérité.
Toutes les wives sont donc préoccupées par la tempête arrivant sur la ville. Toutes sauf Susan évidemment donc l’intrigue est autant déconnectée du reste qu’elle est sans intérêt. Susan se casse la gueule dans les escaliers suite à dispute avec Mike et se retrouve à l’hôpital pour vérifier que son bébé va bien. Et elle peut en même temps faire coup double en envoyant son drogué de mari en cure de désintox. C’est chiant à mourir, mal joué, mal écrit. Visiblement les scénaristes avaient déjà en tête leurs prochaines manif et ont donc laissé la machine à écrire à un chimpanzé. Mais bon vu la tête botoxée de Teri Hatcher, même avec du shakespeare on n’arriverait pas à un chef d’œuvre.
Assez parlé, de Susan parlons plutôt de Bree qui a une intrigue particulièrement étonnante au cours de cet épisode. Evidemment on passera sur le fait qu’elle se fiche pas mal de savoir où est Andrew alors que la tempête gronde. Il faut dire qu’elle a mieux à faire comme recueillir chez elle une parfaite inconnue, à savoir Sylvia l’ex maîtresse d’Adam, afin de partir à la pêche aux rumeurs. Le huit clos entre Bree, Orson, Katherine et Adam est particulièrement bien écrit et la révélation sur la tromperie effective d’Adam permet de rapprocher assez étonnement Bree et Katherine. Il faut dire que Bree connaît très bien le sentiment envahissant Katherine, ayant elle aussi été trompée par Rex durant la saison 1. Une nouvelle amitié naissante pourrait devenir un élément important d’autant plus que les Hodge et les Mayfair sont de plus en plus liés par leurs secrets respectifs et les liens en train de se tisser entre ces deux couples rajoutent une tension supplémentaire au sujet de leurs petites cachotteries. La mort de Sylvia est par contre parfaitement ridicule, aspirée par la tornade. C’est tout simplement grotesque. Certaines personnes ont sans doute trouvé ça drôle mais pas moi. Une façon un peu facile de se débarrasser d’un personnage inutile. Visiblement cette histoire de maîtresse était uniquement là pour rapprocher Bree et Katherine. La fin justifierait donc les moyens.
La guerre entre Eddie et Gabrielle prend une nouvelle tournure au cours de la tempête. Celles ci commencent à se chamailler au sujet du compte bancaire secret de Carlos mais visiblement ce n’est pas un temps pour se disputer car la tempête est bel et bien là. Les deux ennemies doivent donc se serrer les coudes pour survivre. Je ne dirai pas qu’elles deviennent amies, non loin de là mais au moins l’espace d’un instant elles doivent mettre de côté leur rivalité et puis Eddie avoue à Gaby qu’elle savait pertinemment que Carlos reviendrait vers elle tôt ou tard. Carlos, parlons en, il doit faire face à Victor venu se venger. Evidemment son timing ne pouvait pas être pire et cela va lui jouer des tours vu qu’il meurt accidentellement tué par la jolie barrière blanche volante. Bizarrement la planche de bois atteint Victor pile poil au moment il voulait frapper Carlos tel un acte divin. C’est vraiment très gros. Mais à coup sûr, Carlos sera accusé du meurtre du maire de Fairview. Ce sera sans doute intéressante de voir comment les Solis vont affronter cet événement. La dernière fois où Carlos s’était retrouvé en prison, ça avait été une intrigue particulièrement drôle en saison 2.
La première partie de l’intrigue de Lynette est vraiment très amusante avec les Scavo venant se réfugier chez Karen McClusky. Bref c’est du classique Lynette/McClusky comme on en a depuis 4 saisons mais leur duo fonctionne toujours aussi bien et la vieille dame est toujours aussi " charmante " dans son genre. Bref elles font semblant de se détester même si au fond elles s’aiment bien. L’intrigue est loin d’être passionnante mais elle se laisse agréablement regarder pour le duo précité. C’est surtout le final qui donne toute sa puissance à l’intrigue. L’ouragan passé, tout le monde sort sa cachette et peut découvrir l’ampleur des dégâts, à savoir la destruction d’une partie du quartier (même si au loin on voit la maison jaune de Gaby intacte) avec entre autre de la maison de madame McClusky laissant ainsi Lynette dans l'incertitude. Tom et les enfants seraient ils morts emportés par l’ouragan ? Non, impossible, ce serait bien trop beau de voir Lynette délivrée de ces 5 horribles marmots et son mari. De plus, Mary Alice nous dit bien que l’une de ces femmes va perdre son mari et donc techniquement il s’agit de la mort de Victor et non de Tom. De plus après son cancer, je doute que l’on fasse subir à Lynette un tel malheur. Je pense plutôt que les Scavo sont allés se réfugier autre part tout simplement.
Bilan : Je suis loin d’être un fan de ce genre de grand épisode évènement. L’épisode 3.07 m’ayant laissé de marbre. Mais là je dois dire que je me suis laissé prendre au jeu . Les intrigues fonctionnent très bien, mis à part celle de Susan (quelle surprise). Et on nous laisse sur un suspense assez énorme sans que l’on puisse savoir quand nous pourrons voir l’épisode suivant. Bref on crève d’envie de savoir la suite et visiblement c’était l’intention de l’épisode donc mission accomplie.
samedi 1 décembre 2007
Desperate housewives : 4.08 Distant past
Les Desperate housewives continuent d’étonner et cela dans le bon sens du terme. Susan est toujours un ton en dessous mais j’ai arrêté d’avoir des attentes élevées concernant ce personnage depuis longtemps.
Après une partie assez décevante dans le dernier épisode, l’intrigue Victor devient bien meilleure et commence à virer au thriller psychopathe sur la fin j’ai donc d’avantage apprécié. Gaby continue de nous montrer qu’elle n’a aucune morale, seul compte sa petite personne et elle ne s’embarrasse pas des mots conscience et remords, absents de son vocabulaire. C’est moins le cas de Carlos qui aimerait aller se dénoncer aux flics mais Eddie s’en charge à sa place dans sa seule et unique scène. Victor est donc retrouvé vivant et il est près à faire vivre un enfer à Gabrielle dès qu’il aura repris des forces après sa mésaventure aquatique. Bref on nous titille davantage par rapport à la suite mais ça fait son petit effet je ne le nie pas et puis les scènes entre Gaby et les flics étaient très drôles vu la mauvaise foi de madame Victor Lang toujours aussi bitchy.
Dès le début de l’épisode, le nom de Richard Chamberlain m’a frappé. Ben oui comme bien des adultes d’aujourd’hui j’ai été traumatisé par une mère regardant les oiseaux se cachent pour mourir, ce téléfilm en plusieurs partie à propos d’une romance entre un prêtre et une jeune femme. Chamberlain est ici, l’ex beau père de Lynette et tout de suite la connexion se fait entre les deux acteurs et leur retrouvaille est très émouvante. L’intrigue est finement jouée même si vu l’acteur elle n’est pas très surprenante. Au départ, Lynette rejette la faute de la rupture entre sa mère et Glen sur Stella avant d’apprendre la vérité. Glen était parti non à cause des aventures de sa mère mais car il est gay et évidemment à ce moment là Stella n’avait pas préféré raconter la vérité à ses filles. L’histoire est vraiment très bien menée et trouve une issue heureuse car Glen va héberger Stella, celui ci étant très seul depuis la mort de son compagnon. Bref, après avoir introduit un couple gay dans le décor, Marc Cherry continue de militer pour sa communauté de façon originale. L’histoire trouve donc une issue positive et on peut facilement parier qu’il s’agit là d’un conclusion. Lynette pourra ainsi passer à une autre intrigue. D’ailleurs on revoit un peu la pizzeria, va t’on revenir vers une intrigue basée sur le resto ? Au moins ça fait plaisir de voir qu’il n’est pas complètement oublié.
Pour Bree, les choses sont différentes. Okay, elle a sa deuxième chance mais cela pourrait bien mettre son mariage en danger car évidemment Benjamin prend toute la place dans la vie de sa (grand) mère au grand désespoir d’Orson ou même d’Andrew. Heureusement, Tom est là pour lui donner un petit coup de pouce. En nostalgique de Melrose, c’est toujours agréable de voir Marcia Cross et Doug Savant partager quelques dialogues. Evidemment on pense à la scène sexy de Bree et Rex dans la saison 1 quand Bree se rend au cabinet d’Orson mais j’ai d’avantage vu un clin d’œil et non une redite grossière. La deuxième partie concernant Bree et Andrew était certainement la plus belle de l’épisode. Après s’être battus et détestés, mère et fils sont à nouveau sur la même longueur d’ondes et j’ai trouvé cela vraiment très bien joué, réaliste et touchant. Andrew pardonne à sa mère de l’avoir laissé sur le bord de la route ce qui l’a finalement fait grandir. Et la symbolique du sous-verre était à la fois forte et très drôle.
Suite et pas fin de Mike le vilain drogué. L’intrigue est d’une lourdeur pas possible, du mauvais drama sans intérêt, Susan ne pouvant pas vivre totalement heureuse jusqu’à la fin de ses jours. Heureusement quelques éléments légers viennent se greffer à l’intrigue. Tout d’abord Susan invitant naïvement le dealer de drogue de Mike sortir avec Julie. Mais surtout j’ai adoré le petit jeu entre mecs concernant leurs petits secrets respectifs. Mike aimerait une prescription médicale de la part d’Adam et lui force un peu la main car il a vu ce qu’il ne devait pas voir comme le retour d’une ex maîtresse de Chicago. Du coup c’est au tour d’Adam de faire chanter Orson à propos de son silence concernant le bébé de Danielle. J’ai adoré ces petites scènes surtout que cela fait ressortir une vieille histoire de chien écrasé.
Conclusion : Le verdict est simple, nous avons un très bon épisode et la suite s’annonce pas mal non plus car chacun avance petit à petit ses pions. Victor prépare sa vengeance, les mensonges de Bree et de Mike ne tiennent qu’à un fil, Lynette guéri petit à petit et je prédis qu’elle n’aura plus de foulard dès l’épisode prochain. Reste à savoir si ce sera stop ou encore pour cette excellente saison 4, la grève des scénaristes en décidera.
samedi 17 novembre 2007
Desperate housewives : 4.07 You can't judge a book by its cover
Quelques nuages dans le ciel de Wisteria lane cette semaine, la perfection ne peut pas durer pour toujours, la vie est ainsi faite. Un formule poétique pour dire que seule la moitié des intrigues sont vraiment réussies dans cet épisode. Un peu maigre.
Commençons par Gaby, on s’en doutait Victor allait vouloir se venger donc quand il décide d’emmener sa femme pour un petit week end en amoureux en bateau, j’en salivais déjà. Une bonne grosse intrigue de psychopathe à la Melrose place, mon rêve. Mais au final rien de tout cela, on interrompt l’intrigue juste au moment où elle allait devenir intéressante pour tourner celle ci en dérision. Oui, le premier coup de rame de Gabrielle est amusant mais le deuxième est déjà vachement plus lourd. Depuis quand Gaby s’y connaît elle en bateau pour ramener celui ci parfaitement au port ? De plus comment Gaby et Carlos pu retrouver l’endroit exact de l’océan où Victor était tombé à l’eau ? Un peu trop facile. Bon j’espère qu’il n’est pas déjà mort car sinon ça serait une sortie assez minable pour le personnage. Certes, je n’ai jamais aimé ce personnage mais on a vraiment l’impression de voir l’intrigue se terminer en queue de poisson. On se débarrasse vite fait d’un personnage inutile, on ne ressent même pas le côté " amants diaboliques " des Solis et ils ne semblent même pas avoir de remords. En particulier Gaby. " Mon mari est mort, ça me fait une belle jambe " semble t’elle vouloir dire. Bref c’est assez décevant, il faut donc espérer l’intrigue a demi terminée. Une dernière confrontation dans le dernier épisode serait la bienvenue.
Une intrigue qui n’est pas par contre pas décevante, c’est celle de Bree car une fois de plus on retrouve du très grand Bree avec cette histoire de circoncision de baby Benjamin. Déjà, il y a le dîner entre amis où Orson raconte, non sans émotion, sa propre circoncision à l’âge de 5 ans à Susan et Mike. Il n’y a pas à dire, c’est le genre de sujet à aborder entre amis si vous voulez plomber l’ambiance. C’est presque aussi fort que le " Rex cries when he ejaculates " de Bree en saison 1. Ils se sont vraiment bien trouvé ces deux là. S’en suit toutes une série de petits gags particulièrement amusants notamment avec Orson ayant prévenu tous les médecins de la région et plus afin d’empêcher sa femme de faire circoncire le petit Benjamin Hodges. Mais c’est sans compter sans la détermination de Bree et la scène où elle s’impose auprès d’un rabbin est absolument à mourir de rire. Marcia Cross est vraiment une actrice formidable et on ne s’ennuie pas une seule seconde avec cette intrigue. Mais en plus de l’aspect humoristique de l’histoire, on arrive également à y ajouter une partie très réaliste. Bree considérant avant tout Benjamin comme son enfant à elle et non pas à Orson. J’ai trouvé cela assez cruel de sa part. Même si elle ne semble pas avoir voulu blesser son mari par son attitude, elle l’a fait et on voit jusqu’où son obsession peut aller. Au point de lui mettre de vraies œillères.
Sans qu’on le demande, on fait connaissance avec les deux sœurs de Lynette dont l’une d’elle se retrouve être Sarah Paulson. Lynette étant guérie, on passe doucement à autre chose et elle essaye durant tout l’épisode de se débarrasser de sa mère avant de se rendre compte que c’est elle qui tient le plus à sa mère. Ces deux sœurs étant déterminées à ne plus jamais l’héberger dans leur maison. Là aussi on joue avant tout sur l’humour comme cette scène très drôle où Lynette met les valises dans la voiture de sa sœur avant de foutre le camp. Mais on oublie non plus un soupçon plus dramatique à la fin avec la mère qui s’en va toute seule en taxi, comprenant qu’elle doit s’en aller. C’était finalement assez triste et même assez cruel car même si c’est une chieuse et même si ça a été une mauvaise mère, elle a épaulé Lynette comme elle le pouvait dans sa maladie et la première qu’elle pense à faire une fois guérie, c’est la taper dehors. Pas très sympa. Mais comme on n’avait pas entendu parler d’elle avant, il y a peu de chance qu’on la revoit par la suite. Tant mieux car le conflit mère/ fille n’était pas très intéressant. Ça reste malgré tout une belle petite intrigue pour cet épisode.
Le contraire de l’intrigue de Susan car évidemment dès la semaine dernière on avait déjà tout pigé. Mike est devenu un gros vilain drogué aux médicaments et Susan lui fait la gueule durant l’épisode, Mike se fait pardonner en racontant un mensonge et le tour est joué. En plus, le coup des médocs qu’il jette dans l’évier pour ensuite les récupérer dans le siphon était gros comme une maison. Evidemment il est plombier, c’était super facile à devenir qu’il allait de la nuit démonter la plomberie pour récupérer ces précieuses pilules. Bref une intrigue ratée, seules les scènes concernant Bree sont sympas à suivre. Ma parole, Bree n’avait jamais adressé plus de trois mots à Mike depuis son arrivée à Wisteria lane et là il est devenu son meilleur ami. C’est dingue ça. Le must restant le guide illustré des médicaments de Bree. C’est tellement typique du personnage ce genre de bouquin, j’en ris encore maintenant rien que d’y penser.
Les écoles américaines c’est chouette. Les étudiants ont toujours des projets géniaux à réaliser en classe du genre le concours des sciences, établir en équipe le budget d’une famille ou jouer au papa et à la maman avec un faux bébé en plastique. A Fairview, évidemment il est question d’arbre généalogique afin d’en apprendre plus sur le père de Dylan mais bien sûr on ne saura rien. Katherine est bien trop maligne pour cela. J’en viens d’ailleurs à me demander si son ex mari était réellement un monstre. N’est pas une technique comme une autre pour éviter les questions de sa fille ou même de son propre entourage ? Autre question me trottant dans la tête. Katherine a vécu à Wisteria lane à un moment où Mary Alice et Susan y vivaient avant de partir précipitamment après le drame impliquant Dylan. Donc ma question est toute simple, Susan n’aurait elle pas connu le mari de Katherine ? Il devait logiquement vivre avec elle à cette époque, non ? Quelques détails m’échappent peut être mais, ça me perturbe un peu je l’avoue. Le côté de plus en plus mystérieux de l’intrigue commence à m’énerve car on n’avance pas des masses et on revient toujours à ce secret sans qu’on nous dise quoi que ce soit. Cela dit, Dana Delany est excellente et les différentes scènes fonctionnent à merveille mais il y a ce petit truc qui m’énerve car évidemment j’aimerai savoir ce que cache Katherine.
Bilan : Si on ne s’ennuie pas dans cet épisode, on n’en ressort pas non plus avec un sentiment de complète satisfaction. Les intrigues de Gaby et de Susan sont bâclées, celle de Lynette entre les deux et seule Bree arrive à tirer impeccablement son épingle du jeu pendant que l’on continue encore et toujours à tirer en longueur sur le problème Katherine. Bref si on avance c’est malheureusement de trop peu et j’ai eu une impression assez mitigée à la fin de cet épisode mais rien de vraiment très inquiétant. Les scénaristes avaient sans doute autre chose en tête quand ils ont écrit celui ci.