lundi 31 décembre 2007
Bonne année 2008 !!!
Encore une année de passée. Traditionnellement c’est l’heure des bilans mais sur le blog il y a toujours des bilans à écrire. Début de saison, fin de saison, l’anniversaire du blog en février. 2007 aura été une année importante pour Critik en séries même si je suis resté fidèle à la ligne éditoriale de la critique épisode par épisode, le blog a considérablement évolué avec de nombreuses nouvelles séries et de nouvelles rubriques. Il y a bien sûr eu des critiques, des visiteurs rouges de colère car moi le critique du dimanche j’ai osé dire du mal de leur petite série ou de leur couple vedette. Mais heureusement les avis positifs et les encouragements sont plus nombreux et c’est ceux là que je retiens.
2007 ça a aussi été l’année de l’arrêt brutal de The O.C même si vu l’audience on pouvait s’en douter, les Gilmore girls nous ont aussi dit au revoir mais j’ai bon espoir de retrouver un jour Lauren Graham dans un nouveau rôle à la mesure de son talent. Il y a eu des déceptions comme les saisons 3 de Grey’s anatomy et de Desperate housewives avant l’éclaircie de la rentrée où les saisons 4 de ces deux séries ont renoués avec la qualité.
2007 c’est aussi l’année de bonnes surprises, la première c’est évidemment le podcast de Serieslive on Air, un nouveau rendez vous tous les 15 jours auquel je suis fier de participer. J’y prend énormément de plaisir et je suis content d’avoir dès le départ rejoint cette extraordinaire équipe où chacun à une personnalité bien trachée avec ces défauts et ses qualités. Ça permet de parler entre fans de séries de vive voix et j’y ai retrouvé quelques vieilles connaissances jadis perdues de vue.
2007 c’est bien évidemment ces fameuses grèves des scénaristes, on n’en a pas encore réellement subi les conséquences mais à partir de janvier, il va être compliqué d’avoir notre dose d’inédits par semaine. Mais pas de panique j’ai quelques séries en stock pour un nouvel arrivage d’analyses et de commentaires impertinents ainsi que des nouvelles idées pour enrichir le blog. L’arrivée il y a peu de Friday night lights sur le blog en est un bel exemple.
Je vais arrêter d’en faire un roman en vous souhaitant à tous et à toutes une excellente année 2008 remplie d’amour, de joie, de rire, d’argent car il en faut aussi dans la vie. En espérant vous retrouver encore plus nombreux en 2008 dans la grande aventure du blog de Critik en séries.
Pushing daisies : 1.08 Bitter sweets
Comme souvent, il suffit parfois de demander. Lors de la critique du dernier épisode je râlais un peu contre l’immobilisme Pushing daisies. La série ronronnait beaucoup trop ces derniers temps et il n’en fallait pas plus pour voir la série sortir de cette routine. Ainsi après avoir commencé l’épisode d’une façon très classique, on s’éloigne assez vite du schéma de base et ça fait du bien d’être surpris. Bref c’est même presque un soulagement de voir enfin la série bouger.
L’enquête du mort du jour est donc assez vite résolue mais ça ne l’empêche pas d’être pour le moins loufoque avec cette histoire surréaliste de poupée grandeur nature étranglant un type. Bruce le meurtrier est vachement barjo dans la lignée des personnages étranges de la série et le meurtre vite expédiée afin de nous surprendre et offrir une deuxième partie particulièrement rigolote à cet épisode.
On passe ainsi au gros morceau de l’épisode avec l’ouverture d’un magasin de bonbons et autres sucreries dont les propriétaires sont bien décidés à faire de la concurrence au Pie hole de Ned. La rivalité entre les deux établissements est vraiment excellente et on ne se prend pas du tout au sérieux dans une histoire à nouveau toquée de chez toquée. La première visite de la petite troupe au Bitter sweets est tout simplement énorme. La tarte de bienvenue apportée par Chuck sentant tellement bon, tous les clients du magasin s’en vont pour se ruer sur le Pie hole. Ce qui a le don d’énerver Dilly la propriétaire des lieux. Elle même étant pas mal givrée avec son faux bégaiement pour mettre mal à l’aise ses adversaires. La compétition peut ainsi commencer et le moins que l’on puisse dire c’est qu’on emploie les grands moyens notamment avec l’inspecteur de l’hygiène nommé Andrew Brown (un nom familier à mes oreilles) découvrant la cachette de Ned remplie de fruits pourris. Le petit Ned serait il un poil radin ? Car franchement utiliser son don pour gagner un peu d’argent en conservant indéfiniment les fruits, j’ai trouvé cela à la fois génial comme idée mais aussi vachement très près de ces sous. Si ces clients connaissaient son petit secret, viendraient ils toujours déguster des tartes aux fruits pourris ramenés à la vie ? Le Pie hole fermé, on continue dans les gros délires en transformant Olive et Chuck en " Cat’s eyes " pour libérer quelques rats au Bitter sweets, histoire de rendre à Dilly et à son frère la monnaie de leur pièce. J’aime de plus en plus le duo Chuck/ Olive. Elles sont à la fois rivales mais entre filles elles doivent aussi se serrer les coudes. Et puis il faut qu’elles prennent les choses en main pour sauver le Pie hole car Ned est définitivement trop gentil. Il ne veut pas se battre, il est la bonté incarnée et en vrai geek il nous sort une nouvelle référence à Star wars quand il parle du côté obscur. Bref, trop gentil le petit Ned, ce qui lui vaut être arrêté pour le meurtre du frère de Dilly retrouvé mort dans la cuve à barbe à papa ou à bonbons, je ne sais plus. Une nouvelle bizarrerie.
Et là, gros problème pour Emerson. Sans la présence de Ned, il doit résoudre l’enquête comme au bon vieux temps, à savoir sans ressusciter le mort. La scène à la morgue est à ce sujet très amusante avec des dialogues toujours aussi charmants entre Chuck et ce cher Emerson Cod. Il faut l’admettre, c’est nettement plus facile quand Ned se trouve dans le coin. Cette partie n’en reste pas moins particulièrement plaisante et également très drôle à l’image de cette scène où Dilly balance Olive dans le coffre de la voiture ou lorsque Chuck nous démontre ses propres talents de détectives dont la technique n’a rien à envier aux Experts et à leurs effets spéciaux. Le tout menant évidemment à l’arrestation de l’inspecteur de l’hygiène Andrew Brown et à la libération de Ned. La scène des retrouvailles est d’ailleurs très jolie avec Olive montant sur une chaise pour prendre Ned dans ses bras. Scène qui est aussi très frustrante pour Chuck, elle peut seulement demander à Olive de le serrer doublement contre elle car Chuck ne peut pas le faire elle même. L’intrigue du Bitter sweets n’est d’ailleurs pas encore terminée, Dilly s’étant débarrassée elle même du meurtrier " présumé " de son frère.
La petite romance entre Fredo et Olive se poursuit. Je pensais qu’on ne reverrait jamais ce personnage, c’est donc une bonne surprise. Peut être pourra t’il lui faire oublier Ned à un moment.
Les quelques jours de Ned passés en prison lui permettent de réfléchir loin de Chuck et comme il le dit lui même, elle ne l’a jamais vraiment quitté car il pensait toujours à elle. C’est vraiment très touchant. A l’image de la discussion " petit ami " du début de l’épisode. Mais Chuck restera t’elle encore longtemps proche de Ned après la révélation finale ? Et oui après s’être demandé durant tout l’épisode s’il devait avouer son secret à Chuck, Ned lui avoue qu’il a tué son père. Comment Chuck va t’elle réagir ? La question reste posée. C’est en tout cas un retournement de situation important car il s’agissait du seul secret entre nos deux amoureux transits. Bref de quoi relancer leur relation fleur bleue et lui donner d’avantage de profondeur.
Conclusion : C’est clairement un épisode charnière pour la série. D’un côté on casse le canevas narratif pour mieux nous surprendre et de l’autre la relation entre Ned et Chuck risque d’être pas mal secouée par la révélation finale. Bref pas mal de surprises en perspective. C’est rafraîchissant et surtout encourageant pour la suite de la série. C’est également la dernière review de l’année 2007, donc autant terminer l’année dans la bonne humeur avec Pushing daisies. Bon réveillon à tous.
dimanche 30 décembre 2007
Friday night lights : 1.02 Eyes wide open
On prend les mêmes et on recommence aurai je envie de dire. Une nouvelle semaine démarre et la trame narrative reste identique. On est dimanche et il reste moins d’une semaine avant le match de vendredi soir. Mais les choses ont bien changés depuis le match d’ouverture de la saison. Jason Street est paralysé et ne marchera sans doute plus même si tout le monde prie pour un miracle. On prie d’ailleurs beaucoup dans cet épisode mais cela n’est pas vraiment dérangeant car la série est là pour nous montrer ce qu’est l’Amérique profonde. Pas la société très européenne de New-York ni la très dévêtue de Los Angeles mais une Amérique croyant profondément à sa bonne étoile car avec la chute de Jason Street, c’est toute une ville qui est dans l’incertitude. Comme le dit le coach, Dillon attend de lui le titre national ni plus ni moins mais il n’est pas certain de pouvoir offrir à la ville ce qu’elle désire. Tous ces espoirs, le coach Taylor les met en Matt Saracen, le remplaçant de Street mais même celui ci doute d’être à la hauteur. Comme Saracen le dit à la télé locale, Jason Street était le red hot chili peper, tout le monde l’aimait, c’est un mec génial mais il n’est pas certain de pouvoir le remplacer car il n’est pas Jason Street tout simplement. Mais il est prêt à mettre tout ce qu’il a dans la bataille. Oui, Matt est quelqu’un de bien et sous ses airs un peu timide on sent qu’il peut devenir un meneur. Ce sera sans aucun doute l’une des grandes trames de la série et de la saison. Savoir quel genre de joueur Matt peut devenir tout en se démarquant de Jason Street la légende locale. Mais ses coéquipiers lui donneront il sa chance ? Là ce n’est pas gagné. Smash est en tout cas fin prêt pour lui voler la vedette.
Visiblement Smash n’attendait que cela pour s’autoproclamer le leader de l’équipe. Et on peut parfaitement comprendre la réaction de Riggins au Diner quand il entend Smash prendre tous ces airs, prêt à faire oublier son ancien rival. Forcément comme dans toute série il faut un méchant et apparemment celui ci sera Smash malgré sa petite gueule d’ange. Il est décidé à prendre la place dans le cœur des fans de l’équipe et il ne se fait pas prier pour passer du beau temps avec cette garce de Tyra la petite amie Tim Riggins. Malgré cela, je n’ai pas l’impression que c’est un mauvais type. Il veut avant tout s’amuser et être reconnu car visiblement il n’est pas facile d’exister en tant que noir dans une petite ville comme Dillon où le racisme même passif ne semble pas avoir évolué depuis les années 50. Même pour prier blancs et noirs sont séparés. On dirait que les deux communautés se rassemblent uniquement au stade. Parlant de Tim Riggins, on ne le voit pas beaucoup mais quelques instants permettent de nous montrer à quel point il est perturbé par ce qui arrive à son meilleur ami. Il est incapable d’aller le voir sur son lit d’hôpital mais se repasse en boucle encore et encore les images du match comme pour se persuader que cela est bien réel. Bref , pas besoin d’en faire des tonnes pour laisser passer l’émotion.
Et Jason dans tout cela ? Ses rêves se sont brisés en même temps que sa colonne vertébrale et cela sans jeux de mots douteux. C’est finalement lui le plus réaliste, il sait dans quel état qu’il est, il le ressent de tout son être. Malgré tout, il supporte Matt Saracen et à confiance en lui pour mener l’équipe à la victoire. Il est également très réaliste en ce qui concerne son avenir avec Lyla là où celle ci est toujours dans le déni de la situation. Les scènes à l’hôpital sont vraiment poignantes et dures. Et au final on n’a pas de long discours sirupeux, au contraire le coach a même du mal à trouver ses mots face à Jason et ça reste l’une des scènes les plus fortes de l’épisode.
Et au milieu de cette tristesse, de ses doutes et autres remises en question, on arrive à avoir l’un ou l’autre traits d’humour comme avec la grand mère de Matt quand le coach s’arête chez eux. On voit aussi combien Matt à honte de ce qu’il est. Il n’est pas un gars très riche, loin de là mais veut s’en sortir et en cela il n’est pas si différent de Riggins j’ai envie de dire. L’épisode tourne d’ailleurs beaucoup autour de Matt comme dans cette autre scène clé la veille du match dans le stade entre le coach et son nouveau quaterback. Une scène poignante, touchante nous montrant à quel point le sport influence la vie de ces deux hommes mais aussi celle de toute une ville.
L’épisode intelligemment se clôt là où la tension est la plus forte, à l’approche du deuxième match, comme pour nous dire que le plus important a été dit ou montré. De l’émotion à l’état brut montré de façon extrêmement pudique. Celle d’une petite ville touchée en plein cœur mais qui essaye de croire que tout est possible face aux lumières du vendredi soir.
samedi 29 décembre 2007
Veronica Mars : 3.15 Suspects
La série continue de faire le ménage après avoir expédié le personnage de Lamb de façon assez ridicule pour remettre Keith à sa place de shérif, on clôture l’intrigue sur la mort du doyen mais là aussi pas de la meilleure façon. Pourtant ça avait bien commençait, Mindy O’ Dell et Landry brouillent les cartes en se rejetant la balle et même si on n’est pas surpris ces amants diaboliques sont intéressants à suivre car on se demande évidemment qui ment et qui dit la vérité. Sont ils complices ou au contraire Landry s’est il fait piéger ? Bref on joue avec le téléspectateur jusqu’au bout et le doute est même permis quand Keith récupère Landry sur le bateau. Là aussi dit il la vérité quand il parle de Mindy l’ayant piégé, que s’est il réellement passé sur le passé sur le bateau ? On reste assez nébuleux sur la question. Mais on ne nous épargne pas quelques facilités scénaristiques comme la mort de Mindy arrivant à point nommé pour semer le doute ou encore Keith retrouvant assez facilement la trace des deux fugitifs, même s’il est totalement hors de sa juridiction. Evidemment une telle fin ne pouvait pas convenir. Forcément on le sait très bien, c’est le rôle de Veronica Mars de dévoiler à ses fans le nom du coupable. La scène où elle confronte Tim l’assistant de Landry en pleine salle de cours est dans la plus pur tradition des romans policiers d’Agatha Christie mais malheureusement il manque clairement quelque chose. Dès le début de la scène, on comprend ce qu’il va se passer et cela de A à Z si bien sûr on ne l’avait pas compris plus tôt. En effet, Tim n’a jamais été un personnage très présent durant la saison 3 et tout d’un coup on en fait pour l’épisode l’acolyte de Veronica, limite son docteur Watson. Cela était forcement très suspect, même si on peut se demander pourquoi Tim a carrément mené l’enquête avec Veronica au point de se mettre lui même en danger. Sans doute la confiance du meurtrier persuadé d’avoir mis au point le crime parfait. Bref ça semble un peu cheap, une résolution trop facile avec Veronica en maîtresse de cérémonie. Kristen Bell est certes impeccable dans cette confrontation mais cela semble trop gros. Peu importe qui est le shérif, c’est toujours à Veronica a dénouer l’intrigue. Cela doit être la malédiction de l’uniforme, Keith l’ayant revêtu, il devient idiot, restant braqué avec un seul et unique suspect dans son viseur.
Pas grand chose à dire sur les intrigues extérieures à l’enquête. Logan et Parker continuent leur petite romance sans intérêt. Heureusement Veronica ne semble pas y prêter beaucoup d’attention mais jusqu’à quand ? En effet, toutes les différentes intrigues se sont terminées sur deux épisodes, il reste pourtant un peu de temps avant d’aboutir à la fin de la saison et de la série donc on peut se demander de quoi parlera la fin de la série sans gros mystère, sans fil rouge si ce n’est la question bateau de savoir si Veronica et Logan finiront ensemble. Autrement dit une non question tellement elle semble superficielle.
Autre déception, celle ci concerne Keith. Comme je l’ai dit, il a revêtu en deux temps, trois mouvement le costume du shérif de Neptune, n’attendant pas que le corps de Lamb soit refroidi. Il semble d’ailleurs qu’il n’y ait même pas vraiment réfléchi. Pourtant, ça semble être un cap important pour Keith ce retour dans la police après avoir été poussé dehors à la suite de l’affaire Lilly Kane et là on n’en parle même pas. Aucun traitement psychologique du personnage, même pas une ligne de dialogue ou à peine.
Bilan : Une résolution décevante de l’intrigue du doyen où les meilleures scènes sont laissées à Veronica et un dernier suspect numéro 1 sortit d’un chapeau de magicien. C’est classique mais on est pas loin du niveau des téléfilms de série B d’après midi ou de célèbre Hollywood night de TF1. Le tout quasiment sans humour ou presque.
vendredi 28 décembre 2007
Everwood : 4.02 Et maintenant
Qu’est ce que Everwood me manque. En revoyant cet épisode, c’est vraiment ce que je me suis dit. Je pensais uniquement revoir quelques scènes afin de mettre à jour cette review par rapport à celle de mon site et au final j’ai regardé tout l’épisode. Un pur bonheur. Pourtant par rapport à l'épisode précédent, celui ci fait clairement office de transition. Il n’y a pas vraiment de grandes intrigues mais il apporte de nouvelles dynamiques entre les personnages et il y a vraiment de l’émotion dans cet épisode. A la fois des scènes fortes, drôles, romantiques. Bref, on retrouve dans cet épisode tout ce que j’ai aimé et ce que j’aime dans cette série.
Le retour est difficile pour Ephram, à peine rentré on se rend compte que rien n'est réglé avec Andy. On n'est même très loin du compte. Les rancœurs du passé sont loin d'être oubliées. On voit que chacun aimerait s'entendre avec l'autre, ils font des efforts mais une réconciliation est impossible pour le moment entre eux. Ephram fait néanmoins preuve d'un culot monstre en demandant de l'argent à son père pour un appartement alors qu'il ne sait pas lui adresser une parole gentille ni lui donner de ses nouvelles depuis plusieurs mois. Andy a bien raison de lui dire qu'il agit toujours comme un gosse pourri gâté car il agit vraiment comme tel. Du côté d'Andy, il est malgré tout aussi très maladroit lorsqu'il essaye de monnayer l'amour de son fils alors que celui ci est plus que jamais perdu et a besoin d'aide et de conseil. Les deux Brown agissent de façon très maladroites et on voit qu’ils ne savent pas vraiment comment réagir. On pourrait dire qu’ils en sont au même point depuis 4 saisons mais je ne le crois, il y a malgré tout une évolution dans leur relation et on peut penser vu cet épisode qu’une relation réellement adulte père/ fils pourrait se nouer entre les deux. Comme le comprend Andy, Ephram a besoin d’indépendance et c’est sans doute en mettant de la distance entre eux qu’ils pourront se réconcilier. De plus la fin de l’épisode nous montre que Ephram est visiblement revenu pour Amy alors que celle ci a décidé de passer à autre chose même si ce n'est pas facile. Deux coups durs pour Ephram qui sont visiblement difficile à encaisser pour lui. Et j’aime bien cette façon de mettre le personnage à terre sans angélisme même si évidemment il reste Ephram. Comme le dit Edna, il passe trois mois en Europe et revient sans tatouage, ça reste bien le garçon torturé mais sage que l’on a toujours connu. Parlant de Edna, j’ai bien aimé sa petite conversation avec Ephram. Si on met cela en parallèle avec ses scènes en compagnie de Nina dans le 4.01, on peut y voir un recentrage du personnage pour essayer de d’avantage l’intégrer et lui donner d’autres types de scènes en ce début de saison.
Toujours au niveau des changements de dynamique, on trouve l'ouverture du "Sam's" qui est un vent de changement dans la petite ville. Visiblement Jake a de l'influence sur Nina car avec les boissons vitaminées et le style moderne (mais aussi un peu rétro) du nouveau resto, je n'ai pas pu m'empêcher de voir la pâte de Jake et il m’a bien fait rire avec son discours pompeux au début, on sent toujours la fibre californienne et une fois de plus Scott Wolf est excellent même si on le voit assez peu. De plus Amy travaille pour Nina, ça va sûrement entraîner des interactions entre celles ci. Quoi que, l'an dernier on a très peu vu Hannah partager des scènes avec Nina.
Du côté de Bright, en voilà un que l'amour transforme même s'il ne perd pas son humour percutant. Sans conteste l’intrigue la plus drôle de l’épisode. La scène du resto avec la serveuse " Three dates and out " était à mourir de rire, tout comme la rencontre très génante entre Bright et Jake. La pauvre Hannah panique à l’idée de voir Bright rompre avec elle et c’est irrésistible. Ils étaient vraiment fait pour se rencontrer et forment un duo à la fois drôle, touchant et improbable façon bimbo et intello mais à l'envers. Bright sait aussi se montrer romantique et attachant, comme quoi tout peut arriver et rien n'est jamais perdu.
La petite intrigue concernant Andy et Harrold n’est pas extraordinaire mais les scènes entre Tom Amandes et Treat Williams sont toujours formidables. Il y a une vraie alchimie entre ces deux acteurs et on voit qu’ils prennent du plaisir à travailler l’un avec l’autre. Là aussi, on lance une piste pour la suite de la saison avec Andy qui recommence à opérer. De nouvelles intrigues en perspectives pour le père Brown.
Bref, un deuxième épisode plaisant, plein de promesse et qui instaure une nouvelle donne entre les différents personnages de la série. Toujours un plaisir de retrouver Everwood, une série malheureusement souvent maltraitée et mal aimée par les chaînes de télévision en France.
jeudi 27 décembre 2007
Lost : Saison 4 les premières photos
Après les premières photos promos publiées sur les blogs du monde entier, je vous propose en exclusivité ou presque les toutes premières photos des nouveaux épisodes de la saison 4 de Lost. Enjoy !
Robin Hood : 1.01 Retour de croisades
Tout ce que je connaissais de Robin des bois en débutant la série remonte au fameux dessin animé de Walt Disney et à cet obscur film avec Kevin Costner et l’horripilante Mary Elizabeth Mastrantonio vue dans FBI portas disparus. Autrement dit pas grand chose. C’est donc avec beaucoup de joie que j’ai découvert cette nouvelle adaptation du mythe du prince des voleurs de nos amis de la BBC. Un pilot particulièrement réussi même si on n’évite pas quelques trucs vraiment très très gros notamment dans tout ce qui tourne autour des combats. Robin ressemble à un moment à un ninja avec des sauts périlleux du deuxième étage et son agilité légendaires à manier l’arc à flèches. Mais le gros avantage de cette nouvelle version réside avant tout dans un humour particulièrement prononcé que l’on doit au duo entre Robin et son fidèle Much parlant sans arrêt de nourriture qui lui a inévitablement manqué lors de la guerre des croisades où se trouve toujours le roi Richard d’Angleterre. Le duo n’est d’ailleurs pas sans rappeler les inséparables Frodon et Sam du Seigneur des anneaux. C’est fortement le cas au début de l’aventure avec Robin et Much revenant vers Locksley tel Frodon et Sam à la fin de la célèbre trilogie de Tolkein et Jackson..
L’avantage c’est que l’on connaît déjà l’histoire. Le roi étant absent le royaume est géré d’un main de fer par le prince Jean. Locksley ayant mise sous la tutelle du très cruel mais aussi très charismatique Guy de Gisborne. Tiens, tiens, je ne me souvenais plus du tout de celui là dans le dessin animé de Disney où il n’y avait que le vilain shérif de Nottingham. On le retrouve lui aussi dans la série mais il semble avoir un rôle moins actif et la part belle semble laissée à Gisborne dont la rivalité s’installe immédiatement entre lui et Robin. Rivalité visiblement double, tant sur le plan politique dirons nous mais aussi sentimental car la belle Marianne est en quelque sorte sa petite amie. Un triangle amoureux classique mais qui fonctionne bien. L’alchimie entre Robin et Marianne se fait d’elle même mais on a beau être au Moyen-Age, on a droit à une Marianne moderne qui n’est semble t’il pas prête à se laisser faire. Que ce soit par Robin mais aussi par Gisborne.
Robin parlons en, le personnage est évidemment très sympathique campé par un jeune acteur à l’apparence presque adolescente malgré sa barbe. On sent chez lui une âme pure mais il n’en a visiblement pas toujours été ainsi. Gisborne lui rappelle d’ailleurs son passé auquel Robin dit avoir changé. La guerre a visiblement changé son homme et il n’est pas le seul car si Much a toujours le mot pour rire, on le voit craquer lorsqu’il ne retrouve seul dans son bain. La série a beau être un divertissement, elle n’en reste pas moins un minimum réaliste car finalement tous les thèmes abordés par ce récit sont toujours d’actualité d’aujourd’hui. Les pauvres opprimés par les riches pour qui ils sont tous de la " racaille " ou encore des taxes (trop) élevées pour financer une guerre lointaine incomprise par les petites gens ayant du mal à nourrir leur famille. Les thèmes abordés seraient donc subtilement bien plus contemporains que les costumes des personnages ne le laissent penser. Je parlais au début du supplément d’humour apporté par la série et je dois dire que j’ai vraiment adoré toutes ces petites touches colorées. Much mangeant les pétales de roses qui sont censées parfumer l’eau du bain, la petite blague de l’œuf remontant à l’enfance de Robin et toutes sortes de dialogues très savoureux. Cela nous fait finalement passer comme une lettre à la poste une histoire finalement très basique. Robin fait office de rebelle malgré son sang de noble, il s’oppose au pouvoir en place et refuse la mise à mort des habitants de Locksley reconnus coupables de vol. L’histoire s’arrête que la petite bande quitte Nottingham, ne pouvant plus retourner à Locksley pour le moment, ils se réfugient dans la non moins mythique forêt de Sherwood mais celle ci est déjà peuplée. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que les gens de Sherwood vont très vite se rallier à la cause de Robin. Une intuition comme ça.
Bref, tout cela fait de ce nouveau Robin des bois, une série très sympathique, divertissante et de bonne facture sans pour autant avoir les moyens d’une série américaine. L’aventure ne fait que commencer et je me laisserai bien tenter. Par contre trois épisodes de suite le samedi après midi, il ne faut pas rêver, si je me décide à regarder la suite, j’enregistrerai et je stockerai tout cela pour regarder la série correctement. Après le texte, voici la série en images à l'aide de quelques vidéos :
mercredi 26 décembre 2007
Heroes : 2.11 Powerless
Dernier épisode de ce second chapitre de Heroes intitulé " Generations " et peut être dernier épisode de la saison 2 tout court si la grève des scénaristes continue aux USA. On termine donc ce chapitre consacré aux pêchés des anciens Heroes et leurs enfants doivent faire le ménage eux mêmes. En effet on tourne une page mais pas de la meilleure façon possible. On sent que déçu par l’accueil réservé par les fans, les hommes derrière la série ont voulu clôturer ce chapitre afin de repartir une fois la grève terminée vers autre chose. Après tout ce n’est pas plus mal et je les comprend. Par contre ils auraient pu y mettre un peu plus d’entrain. Là on en arrive à une situation plus ou moins intéressante mais le chemin choisi pour y arriver n’est pas toujours des plus passionnant. Bref ça reste du Heroes pur et dur, une série qui se veut exceptionnelle mais qui au fond ne l’est pas et reste avant tout une série assez moyenne en réalité.
Une fois Hiro assez vite évacué, Peter et Adam sèment le chaos à Primatech Paper afin de trouver le virus qu’il faut détruire, même si on sait parfaitement que le but d’Adam est plutôt de rependre celui ci afin de purifier la terre. Déjà Peter met 107 ans pour ouvrir la porte du coffre fort. S’il avait fait fonctionner son cerveau, il aurait utilisé sa super force héritée de Nikki. Mais ce n’est pas nouveau, le Peter version saison 2 est un vrai neuneu. Ça laisse tout le temps aux autres heroes de passer lui faire un petit coucou. Ça commence par Hiro projeté contre un mur vite fait. Et pour accentuer le côté Anakin Skywalker du pauvre, Peter l’étrangle à distance. Ensuite, c’est au tour de Parkman et là on se demande s’il pousse pour aller aux toilettes ou pour pénétrer l’esprit de Peter. Lui aussi il est vite maîtrisé. Pour terminer c’est au tour de Nathan d’entrer en scène à coup de phrases bateaux du genre " oh mon frère bien aimé, tu m’a manqué " et il arrive à faire revenir Peter du côté gentil de la force. Juste à temps pour récupérer le virus à la dernière seconde (comme par hasard) et le détruire avec son pouvoir atomique. De quoi lier la fin des deux chapitres et nous montrer que Peter sait maintenant maîtriser ses pouvoirs. La confrontation entre Hiro et Kensei est tout sauf intense, c’est même tout le contraire et la fin est risible. Comment Hiro a t’il fait pour balancer Adam dans un cercueil ? L’a t’il directement téléporté à l’intérieur avant de repartir sans lui ? ça aurait été plus marrant si Hiro l’avait transporté à la préhistoire ou je ne sais pas quoi. Point positif, Adam n’est pas mort et donc il va forcément revenir à un moment. C’est déjà ça.
La fin de cette partie est par contre terriblement bâclée. Certes nous on sait pourquoi Nathan est devant les caméras mais pour les gens derrière leur poste de télévision, ça semble très nébuleux ce discours d’un politicien sorti de nulle part avant de se faire abattre. Bilan des courses, soit Nathan est mort et donc son personnage n’a strictement servi à rien durant la saison 2. Soit Peter arrive à le transfuser avec son super sang et donc ce cliffhanger ne sert à rien. Dans un sens, il vaut encore mieux qu’il meurt car Angela est clairement liée à sa mort et l’homme l’ayant abattu pourrait très bien être Benett donc ce serait la solution la plus intéressante mais dommage on se débarrasserait du moins débile des deux fils Petrelli.
Pour continuer sur la même idée, l’intrigue sans queue ni tête de Nikki, Micah et Monica trouve une issue tout aussi farfelue. Au moins Nikki est morte. Du moins je l’espère. J’étais tellement content de voir le bâtiment exploser avec elle à l’intérieur. Quelle joie d’en finir avec ce boulet. Mais dans Heroes on n’est jamais sûr de rien donc elle reviendra peut être. Dans le cas contraire, la vie est vraiment merdique pour le pauvre Micah. Au pire, il sera adopté par le couple Parkman/ Mohinder et on aura une romance avec la petite Molly.
Comme pour Hiro et Adam, le face à face entre Mohinder et Sylar était attendu et ça tourne finalement au pétard mouillé. Tout comme ma super idée de manipulation de Maya vu que Sylar tombe le masque devant sa petite protégée. Dommage car le début était marrant avec Mohinder ne sachant pas comment réagir devant eux quand Maya lui raconte qu’elle sait que Gabriel est un meurtrier et que elle aussi a tué beaucoup de monde. La tête de Suresh était à mourir de rire à ce moment là. Seul aspect intéressant de l’intrigue, l’intervention de Elle vraiment excellente et Sylar retrouvant tous ses pouvoirs.
Fini donc " Generations ", place au chapitre " Vilains " consacré comme le nom le dit aux méchants de l’histoire. Et là ça a vraiment un potentiel énorme si on se concentre sur des personnages d’avantage ambigu comme Sylar, Angela et évidemment la compagnie. Noah semble lui aussi repartir bien malgré lui du côté des méchants après un pacte pour laisser sa famille en sécurité. Mais la série sera t’elle capable bien gérer ce potentiel ? Bizarrement la construction fait énormément penser à Lost dont la saison 3 était consacrée aux méchants " Autres ".
Bilan, un très court chapitre où je reste sur une impression très mitigée. J’ai aimé certains épisodes, détestés d’autres et l’impression générale s’en dégageant est finalement assez négative. On ne sait pas encore quand la série reviendra mais il faut espérer que lorsque ce sera le cas, ce sera pour nous raconter de meilleures histoires.
To be continued…
Pour ne pas vous laisser face à un suspense aussi insoutenable, voici un avant goût du chapitre suivant :
lundi 24 décembre 2007
Oh Oh Oh Joyeux Noël !
En ce jour particulier, je souhaite à tous les visiteurs du blog un joyeux Noël. Que vous soyez en famille ou entre amis, amusez vous. Ben et si vous êtes juifs, musulmans ou quakers faîtes la fête aussi, ça ne peut pas faire de mal. Comme je ne peux pas vous offrir à tous un petit cadeau, j'ai décidé d'en offrir quelques uns à nos héros préférés de séries. Ceux ci sont parfois de vrais cadeaux utiles, parfois il y a un peu plus d'ironie ou de second degré, à vous de voir. Voici donc ma liste au père Noël, j'espère que je ne l'envoie pas trop tard...
Un cœur pour Wilhelmina
Un chronomètre pour Jack Bauer
Un préservatif géant pour Ned
Une cure weight watcher pour Jack Malone
Un sèche cheveu pour Vincent Chase
Une nouvelle personnalité pour Nikki Sanders
Une boite de mouchoirs en papier pour Sarah Whedon
Un traducteur électronique pour Jin
Des moules à gâteaux pour Bree Hodge
Une panoplie sado maso pour Alison Cameron
Un livre de blagues pour Veronica Mars
L’intégrale de Dynasty en DVD pour Noah Benett
Un rasoir électrique pour Justin Walker, à partager avec Derek Sheperd
Une cure de thalasso pour Meredith Grey
Un T-shirt marrant pour Seth Cohen
Une couverture chauffante pour Abby Lockhart
Un détartrage pour Christian Troy
Une vraie fin pour les 4400
Un city trip à Bogota pour Nancy Botwin
Un cluedo édition de luxe pour Gil Grissom

Eureka : 1.06 Invincible
Smallville à son monstre de la semaine, le docteur House à sa maladie de la semaine. Désormais il faut également compter dans Eureka avec le SGS, le scientifique gaffeur de la semaine. Mais comme je l’ai indiqué dans la précédente review, cela n’est pas du tout un inconvénient si évidemment on ne se tape pas 2, 3 épisodes de suite dans la même soirée.
Le scientifique gaffeur est donc dans cet épisode, un mec qui a peur de tout et qui devient invincible grâce à une expérience qui tourne mal dans son labo de Global Dynamics. J’avoue, ça a toujours un petit côté Spiderman avec l’expérience foireuse donnant naissance à " un monstre ". Là où la série se montre très intelligente c’est qu’elle utilise particulièrement bien les éléments du précédent épisode. Cela avait déjà été le cas entre le double pilot et l’épisode 1.03 et on utilise le même processus cette fois ci. Ainsi on nous avait introduit l’intrigue fil rouge de l’artéfact dans le précédent épisode et on nous en reparle à nouveau. Apparemment se serait l’artéfact qui serait à l’origine des changements dans l’expérience du docteur Carl Carlson devenant ainsi invincible. Alors qu’il avait peur de tout cette transformation physique le change aussi mentalement. Il devient plus sur de lui et embrasse carrément la belle Beverly dans le resto de Vincent. Comme le dit Spencer, tout le monde en toujours rêvé de faire cela. Et c’est vrai qu’elle est très séduisante Beverly. Son côté méchante la rend d’ailleurs encore plus attirante. Carl devenant de plus en plus puissant, il découvre les plans forcément diaboliques de Beverly mais malheureusement il n’en fait rien et afin de prolonger l’histoire il garde ces informations pour lui, préférant rejoindre son précieux artéfact qui l’attire tel l’anneau attirant Gollum dans la célèbre trilogie du " Seigneur des anneaux ". D’ailleurs au fond on peut se demander si ce n’est pas l’artéfact qui est aussi à l’origine du bug du satellite dans le 1.05, allez savoir.
Mais mieux que l’intrigue du scientifique barjot, ce qui est le plus intéressant est le rapprochement entre notre héros Jack Carter et la toute aussi mignonne Alison. La scène du lit est vraiment très exagérée avec Alison s’allongeant sur le lit prise tout d’un coup d’un terrible coup de pompe. Malgré tout, j’aime beaucoup la dynamique entre les deux personnages, même si ça reste très classique. Ils font semblants de se détester mais évidemment il n’y a pas une énorme différence entre la haine et l’amour. La petite intrigue du test médical est très drôle surtout au début quand Allison demande à Carter d’enlever son pantalon. Et Joe qui continue de faire sa petite peinture sans avoir l’air de rien remarquer. J’aime bien le ton humoristique de la série. On ne se prend pas au sérieux et c’est finalement cela qui me plait le plus dans la série.
Alors qu’elle avait un peu disparu Zoé réapparaît comme si de rien n’était. Après tout pourquoi pas, ça permet de ne pas avoir systématique une intrigue avec la fille de Carter et on varie un peu les plaisirs au niveau des intrigues. Nathan de son côté semble aussi très intéressé par l’artéfact, on tient donc là une nouvelle intrigue sur le long terme en plus de celle du mystérieux complot dont fait partie Beverly et Faraday.
Bref la série est vraiment bien partie. Les différentes histoires indépendantes sont bien contrebalancées par les longues intrigues en train de se mettre en place. La série est finalement très bien maîtrisée et c’est une belle découverte méritant d’être davantage connue du grand public. Mais après tout le blog est aussi là pour ça, faire connaître de nouvelles séries aux visiteurs.



















