vendredi 30 novembre 2007
Veronica Mars : 3.12 La colère est mauvaise conseillère
La série continue de s’intéresser d’avantage aux enquêtes du jour et j’ai à nouveau pris pas mal de plaisir à suivre celle ci car les apparences sont une fois de plus trompeuses. Bonnie la petite amie de Tim (L’assistant de Landry) était enceinte mais à absorbé à son insu un produit provoquant une fausse couche et elle veut savoir qui est derrière cet acte odieux
Avec cette intrigue on plonge tout droit dans le monde très conservateur des télé évangélistes grâce au père de Bonnie. Si au début on n’évite pas tous les clichés liés à ce type d’intrigues, on passe vite à l’étape suivante afin de brouiller un peu les cartes et nous montrer que rien n’est tout blanc ou tout noir comme souvent dans Veronica Mars. Car non ce ne sont pas les fanatiques religieux qui sont à l’origine de cet empoisonnement. Evidement, ceux ci sont bien trop " pro vie " pour provoquer l’avortement d’une jeune fille ayant conçu un enfant hors mariage. Certes cela ne les empêche pas de photographier les jeunes filles sortant d’une cliniques d’avortement afin d’envoyer les clichés à leur famille mais ils ne sont pas aussi fêlés que ça. Au contraire, c’est la colocataire de Bonnie qui lui a fait prendre ce médicament afin qu’elle ne gâche pas sa vie ne devenant une simple femme au foyer sans diplôme s’occupant de son enfant. Ce qu’elle dit à parfaitement du sens mais agir ainsi sans le consentement de la personne concernée est vraiment condamnable et immonde. Finalement c’est encore le révérend qui est le plus humain et le plus réfléchi dans toute cette histoire, prêchant avant tout le pardon. Comme quoi il ne faut pas toujours être suspicieux quand on parle de religion. Les différentes étapes de l’enquête apportent leur lot de scènes savoureuses du Veronica show comme quand elle fond en larmes face à l’homme d’entretien imaginant une histoire abracadabrante d’adoption. Non, mais où va t’elle trouver tout cela et surtout quel aplomb. Mentir avec une telle facilité ça fait presque peur si ça n’était pas aussi drôle. Cette intrigue nous permet une fois de plus d’apprécier la classe toute particulière de Dick Casablancas toujours aussi gentleman avec les filles. Certes, il ne sert à rien mais son côté Paris Hilton au masculin me fait toujours beaucoup rire.
La réconciliation entre Logan et Veronica était seulement de courte durée, le temps de mettre en place une rupture claire et définitive et (espérons le) sans espoir de retour. On l’apprenait dans le précédent épisode, Logan a couché avec Madison mais " we were on the break ". Il a sans doute du trop regarder Friends le petit gars. Evidemment Madison, la fille qui lui a fait le coup du dentiste, celle qui a écrit salope sur sa voiture le soir où elle a été violée, Veronica n’est pas prête de pardonner cela à Logan et elle aurait bien raison. Si cet évènement pouvait tirer une croix sur ce couple maudit, ça me ferait des vacances et je pourrai vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants. Non mais qu’est ce que je raconte moi, je vous jure… Veronica exorcise le sort d’une toute autre façon en faisant voler la nouvelle voiture de Madison pour la réduire à néant. Une autre façon d’apprécier la vengeance même si j’ai été un peu déçu qu’elle y renonce au dernier moment. Ça aurait plus amusant et plus intéressant de voir Veronica aller jusqu’au bout. Là, au final, elle reste un peu trop gentille.
Keith continue son enquête sur la mort de O’ Dell et il n’est visiblement pas le seul. Tim mène sa propre enquête. Veronica a de la concurrence et vu ses récents dérapages, ça serait drôle de voir les Mars se faire voler la vedette. D’autant qu’il avait une longueur d’avance sur eux avec ce témoin ayant entendu un coup de feu en revenant de la beuverie chez les Pi Six. On relance également la liste des suspects avec un petit caméo particulièrement inutile de Richard Grieco. Mon intuition se dirige par contre vers le plus âgé des fils, le rebelle avec sa musique rock. Je le verrai bien dézinguer son beau père pour l’une ou l’autre raison. Okay, c’est facile de pointer du doigt un ado " différent " mais je ne vois pas d’autre explication à cette scène si ce n’est de nous introduire les deux enfants de la veuve O’ Dell.
Voilà je pense que j’ai tout dit sur cet épisode. Pour le moment la deuxième partie de la saison semble mieux partie par rapport à la première là où j’avais pu lire que c’était plutôt le contraire. Je vais donc me refaire des amis parmi la secte adoratrice de Veronica, par contre les fans de Logan vont continuer de piquer des aiguilles dans la poupée vaudou à mon effigie mais tant que j’ai encore une main je continuerai à écrire du mal sur ce personnage, vous pouvez compter sur moi pour cela.
jeudi 29 novembre 2007
Brothers & sisters : 2.08 Something new
On met les premières intrigues de la saison derrière nous et on passe en quelque sorte à la phase 2 en amenant de nouvelles situations pour la plupart des personnages.
Lena est toujours présente malgré sa rupture avec Tommy et elle se jette dans les bras de Justin. Visiblement la jeune femme a de la suite dans les idées et elle est bien décider à emmerder Tommy, le tout sous les yeux de Holly voyant son employée sur un chemin qu’elle a elle même trop bien connu. J’avais prévu cette situation et je ne suis pas déçu car on nous amène un truc bien tordu et quand la vérité éclatera elle fera d’autant plus de dégâts. On comprend donc pourquoi la liaison entre Tommy et Lena a eu lieu, c’était pour épicer d’avantage l’histoire de Justin avec la même Lena mais aussi les relations entre les frangins Walker et ça me plaît bien. Comme je l’ai dit, Holly observe la situation et est au courant de tout, elle est ainsi une autre pièce du puzzle. L’intérêt est de savoir comment elle va réagir ? Va t’elle se taire, va t’elle raconter la vérité et si oui à qui ? Julia étant revenue cela complique aussi la situation. Elle semble plus forte mais pas complètement au sommet de sa forme et je me dis qu’elle peut à nouveau craquer à chaque instant. Bref petit à petit l’intrigue la plus ennuyeuse de la saison 2 devient une intéressante bombe à retardement. Comme quoi poursuivre l’intrigue Lena était une bonne idée.
Vent de changement également pour Sarah. Les premiers épisodes étaient tournés sur le côté familial du personnage et on avait délaissé Ojaï mais c’est pour mieux y revenir. Evidemment on nous introduit un nouveau personnage, Graham Finch (Steven Weber – Studio 60) visiblement un ambitieux qui a de grands projets pour Ojaï. Sarah se laisse tenter sur un plan professionnel mais sans doute aussi bientôt sur un plan plus personnel. Je ne sais pas trop pourquoi mais Graham me fait penser à Peter Burns dans Melrose Place. Mais le Peter des débuts, l’ambitieux médecin qui avait fait tourner la tête d’Amanda avant d’essayer de tuer. Bref, je vois vraiment bien Graham essayer d’arnaquer les Walker et de profiter de la compagnie en entraînant Sarah dans des trucs assez louches. Et là aussi ça pourrait être très intéressant de voir Sarah jouer avec le feu. Du moment qu’elle arrête de pleurer toutes les 30 secondes ça me va de toute façon.
En ce qui concerne Kevin et Scotty, rien de surprenant à les voir à nouveau coucher ensemble mais je ne vais pas bouder mon plaisir car j’adore Scotty. Alors certes c’était un peu gros de les retrouver endormis sur le canapé avec leur serviette " homard " autour du cou mais je n’ai pas pu m’empêcher de les trouver mignons. Mais je ne sais pas si Kevin a pris la bonne décision en rompant avec Jason. Il lui manque c’est surtout ça. Il sent frustré et Scotty est tout près lui. Mais je suis content pour Kevin et Scotty s’il s se redonnent une chance car je les aime bien tous les deux. Et Kevin a raison, ça a toujours été compliqué entre eux mais ça peut être différent cette fois après tout. Et puis ce fil rouge Kevin et Scotty est sympa, bien plus sympa que Kevin passant d’un mec à un autre comme l’année dernière.
Rien de vraiment spécial pour Kitty mis à part qu’elle continue la préparation du mariage. Mais on pose des questions intéressantes qui sont rarement abordées, à savoir la question du remariage. Pour Robert, il connaît déjà tout cela, les cours de danse, choisir leur chanson,… là où pour Kitty s’est la première fois qu’elle va si loin avec un homme et j’ai trouvé la différence de point de vue intéressant. Cela dit, on remet un peu trop Robert dans la position du prince charmant, compréhensif et ultra romantique comme à la fin où il dit à Kitty qu’avec elle tout est nouveau. Et la danse finale à la fin faisait trop conte de fée. Par contre les scènes au magasin de robe avec les trois filles Walker sont vraiment très réussies. Les dialogues sont très drôles, Sarah et Rebecca ne pouvant s’empêcher de se sortir des petites méchancetés en pleine figure avec le sourire. C’était vraiment bien vu. Et la petite intrigue de LA robe était amusante. On se permet même de ne pas nous la montrer à l’écran afin de nous garder la surprise. Et j'ai adoré la petite remarque pleine de jalousie féminine à propos de Julia qui est magnifique quoi qu'elle porte, la garce lol.
Autre nouvelle intrigue pour Nora retrouvant son premier vrai amour de jeunesse. Bizarrement pour deux personnes dans la soixantaine, l’intrigue m’a paru sortie d’un film pour adolescent. Ce n’est pas très intéressant et je n’ai pas trouvé une grande alchimie entre Sally Field et Chevy Chase. Les scènes les plus drôles étant plutôt celles de Nora avec ses enfants comme dans le teaser où Nora demande à Robert sur quelle chanson était sa première fois. Une question surréaliste et à mourir de rire. Toute cette partie là est d’ailleurs formidable avec pleins de très bons dialogues comme la référence aux Dixie Chicks. Et voir les enfants Walker choqués d’apprendre que William n’était pas " le premier " de Nora était à mourir de rire. La meilleure scène de l’épisode ni plus ni moins. Il n’y a pas à dire quand une grande partie du casting est réuni dans la même pièce ça vaut toujours de l’or. Pas mal aussi la réaction de Kitty quand Nora lui parle de Stan. " Maman, tu as besoin d’une robe très sexy ". Excellent.
Conclusion : Après un début de saison un peu faiblard, on relance les personnages vers de nouvelles intrigues sans doute plus prometteuses ce qui est un mieux. Se serait encore meilleur si on donnait une vraie intrigue à Holly et Rebecca qui font partie du décor depuis le début de la saison, là où elles avaient un rôle centrale dans la première saison. Seule Kitty et Robert poursuivent sur la même route qui les mènera je l’espère jusqu’à l’autel. Bref un épisode finalement assez étrange car à la fois il est assez routinier mais en même temps il pose les bases de nouvelles intrigues.
mercredi 28 novembre 2007
Eureka : 1.01/ 1.02 Pilot
Bienvenue à Eureka. Pour changer je mets à l’honneur une série diffusée sur la RTBF (La Deux, le samedi à 20h30 plus ou moins). Pour faire simple, Eureka nous parle d’un flic ordinaire dans une ville tout ce qu’il y a de plus d’extraordinaire rassemblant tous les plus grands savants d’Amérique. Cela nous promet pas mal de situations cocasses. Le pilot divisé en deux parties a souvent été jugé trop long notamment dans l’un des podcast de Serieslive on Air auquel je participais. Je n’étais pas intervenu à ce moment là sur le sujet n’ayant pas vu la série mais voici maintenant ce que j’aurai pu en dire. Certes, l’histoire de départ aurait pu être construite sur un seul épisode mais je n’ai pas trouvé celui ci trop long et encore moins ennuyeux. Au contraire la première partie permet de s’imprégner pleinement de cette petite ville bizarre et de l’atmosphère de la série qui n’est pas sans rappeler les films de Disney dans le genre " Chérie j’ai rétréci les gosses ", le côté franchement débile de ces films en moins. La deuxième partie nous apporte, elle, pas mal de réponses que l’on se posait quelques minutes auparavant et il n’y a pas de mystère inutile.
L’intrigue concernant la machine créant un genre de faille temporelle est complexifiée de façon exagérée pour lui donner un air scientifique avec ses formules mathématiques, éclairs mauves, ect… mais cela ne m’a pas ennuyé. Il faut avant tout ne pas trop prendre la série au sérieux et l’ensemble passe donc vraiment bien. D’ailleurs la série arrive à prendre ses distances par rapport à l’aspect fantastique grâce à une bonne dose d’humour quasiment constant. Je pense par exemple à la vache coupée en deux et à l’attitude étrange de certains personnages, l’adjointe du shérif en tête parfaitement toquée dans son trip para commando mais malgré tout romantique vu qu’elle recherche l’amour via les petites annonces. C’est aussi un plaisir de revoir Greg Germann (le Fish, D’ally McBeal) mais si j’ai bien compris, il est seulement là pour le pilot. Un peu dommage car j’aime bien cet acteur.
Cela m’amène à parler du héros de la série, le marshall Jack Carter. Un nom pour le moins assez commun entre Jack O’ Neil et Samantha Carter tous deux de Stargate. A ce sujet, je pousse un petit coup de gueule. Pourquoi Jack et non Jim, John, Vince, Brandon ou Dylan ? Car entre Jack Malone, Jack Bauer, Jack de Lost, Jack de Men in Trees on frôle l’overdose. Un peu d’imagination que diable. Notre Jack Carter en question est relativement sympathique mais il ne se différencie pas du héros traditionnel de série. Ce sont peut être les cheveux blonds mais il me fait furieusement penser à Tom Baldwin des 4400, lui même étant également confronté à des phénomène hors du commun. La relation entre Jack et sa fille Zoé est très amusante en particulier au départ car on joue intelligemment sur le lien entre les deux personnages en nous laissant volontairement dans le vague. Zoé est elle la fille de Jack, une dangereuse fugitive vu qu’il est marshall des Etats Unis. Leur relation chien / chat est classique , elle fonctionne très bien et est pleine d’humour même s’ils ne s’entendent pas toujours bien. Zoé lui reprochant d’être responsable de l’échec de son mariage avec sa mère.
Les intrigues de Eureka trouvent leur originalité dans le fait qu’elles sont finalement le résultat des erreurs des hommes et en cela je trouve que c’est très intéressant même si évidemment on reste dans le domaine de la science fiction et du fantastique. L’atmosphère bon enfant de la série offre aussi un autre regard sur la science fiction car Eureka est d’avantage grand public par rapport à des séries comme Stargate ou Battlestar galactica.
Comme toute série à la mode, Eureka se devait d’avoir un petit mystère sous le coude. Il s’agir ici une sombre histoire d’espionnage à laquelle est liée la psy du coin tenant une jolie petite auberge. Pour compliquer le tout, Jack n’est pas indifférent à la belle même s’il s’endort sur son épaule avant même de l’avoir embrassé. D’ailleurs en y réfléchissant comme c’est elle la méchante, je me demande si elle ne l’aurait pas en fait drogué. Après tout pourquoi pas.
Au final, on se retrouve avec une bonne petite série possédant un capital sympathie assez élevé qui nous réservera sans doute encore son lot de surprise car comme on peut l’entendre dans l’un des podcast de Serieslive on Air, il semblerait que la série soit bien meilleure ou au moins un peu différente par rapport à cet épisode pilot. Ayant moi même été séduit par ce double épisode pilot, je serai évidemment au rendez vous samedi prochain de ce nouveau rendez vous. Par contre je n’ai pas encore pris de décision concernant les reviews sur cette série. J’attend d’en voir plus pour savoir si ça vaut le coup de me lancer dans l’écriture d’articles sur le sujet.
lundi 26 novembre 2007
Pushing daisies : 1.05 Girth
Happy Halloween. Et oui, s’il y a bien une série pour qui la fête d’Halloween était un passage obligé cette année c’est bien Pushing Daisies et son univers sucré décalé. Et plus que jamais, on voit dans cet épisode un véritable hommage à Tim Burton avec une histoire digne de Sleepy Hollow.
Un ancien joker à la retraite est assassiné par un mystérieux cavalier et son cheval cracheur de feu tel le chevalier noir du film de Tim Burton, la tête en plus. Déjà là je n’arrêtais pas de rire tellement c’est surréaliste et pourtant on n’est pas au bout de nos surprises. Olive demande à Emerson d’enquêter sur ce meurtre car oui, elle connaît la victime, ayant elle même été joker dans une autre vie. Ben , là de même un nouveau fou rire aidé par plusieurs flash backs complètement décalés nous montrant Olive dans une course hippiques façon cinéma des années 60 donc avec un écran de cinéma derrière faisant office de décor. Et non, ça ne fait pas cheap du tout comme réalisation. Au contraire, ça rentre à nouveau parfaitement dans l’univers délirant de la série. Mais qui est le tueur ? Ben comme on est à Halloween il s’agit du fantôme de John Joseph Jacob, un ancien joker mort durant une course qui a finalement été gagnée par Olive. Du coup tous les jokers ayant franchis la ligne se retrouvent dans la ligne de mire du fantôme. Mais comme le dit Ned, les fantômes, les sorcières et tout ce qui a un rapport de près ou de loin avec Halloween ça n’existe pas.
Et oui, Ned déteste Halloween. Et pour cause, comme nous le montre le désormais flash back d’ouverture, le jeune Ned a découvert à Halloween que son père avait refait sa vie. Une nouvelle femme, deux nouveaux fils mais pas de Ned. Et malheureusement pour lui, Chuck a décoré le Pie Hole aux couleurs de cette fête si américaine. Le pèlerinage de Ned sur les lieux de son passé est vraiment très touchant mais aussi particulièrement décalé quand il se rend chez les tantes de Chuck et qu’il se retrouve à manger de la tarte aux fraises pourries qu’il a lui même faîte. Ben oui, les fraises étaient pourries, il les a ramené à la vie mais quand il touche à nouveau en mangeant la tarte, dead again et donc le goût doit être simplement immonde. La scène est pas mal décalée et petit à petit on commence à rapprocher les personnages entre eux. Chuck peut ainsi rendre visite à ses tantes sous le déguisement d’un fantôme pour la récolte des bonbons. A mon avis, les tantes vont bientôt finir par connaître le secret de Chuck. Ce serait encore plus amusant de les inclure davantage dans l’intrigue générale car elles sont elles aussi pas mal cinglées.
On continue aussi d’approfondir la rivalité entre Chuck et Olive. Car pour rappel, cette dernière n’est pas au courant du fameux don de Ned " one touch life, second touch dead forever ", elle pense donc que Chuck a mis en scène sa propre mort laissant ses pauvres tantes dans le chagrin. Mais les deux femmes se rapprochent un peu au cours de cette aventure, Chuck aidant Olive dans la lutte contre le mystérieux chevalier tueur. L’intrigue se conclut de façon pour le moins délirant John Joseph Jacob n’est pas mort mais on lui a greffé des pattes de cheval devenant ainsi très grand. Mais comme il est censé être mort il ne peut plus sortir de chez lui. Du coup, telle madame Voorhies de Vendredi 13, c’est sa mère la tueuse. Afin d’épicer la trame générale, Ned sauve Olive et tous les deux partagent un petit baiser. Ce n’est sans doute pas anodin.
Je vous le disais, on nage en plein délire mais également en plein hommage aux films de genre pour cet épisode spécial Halloween. Espérons donc que la série sera encore présente la saison prochaine afin de nous offrir un autre épisode d’Halloween aussi déjanté.
dimanche 25 novembre 2007
Pilot : Studio 60 on the sunset strip
L’année dernière, Studio 60 était l’une des nouveautés les plus attendues de la saison. Le pitch simple comme bonjour, les coulisses de la télévision suivant la fabrication d’une grande émission populaire dans le style Saturday night live, l’une des institutions américaines. A la barre, Aaron Sorkin, le génie à qui l’on devait déjà l’excellente série The west wing (à la Maison Blanche). Devant l’écran des acteurs au talent confirmé comme Matthew Perry (Friends), Bradley Whitford (The west wing) et Amanda Peet (Jack & Jill). Mais si la critique a adoré, le public lui a boudé la série condamnant celle ci à une seule et unique saison. Comme la chaîne Plug TV a commencé la diffusion de cette série, je me permet de vous en parler à travers ce pilot en tout point remarquable.
Evidemment on peut se dire que la télévision parlant de la télévision, il n’y a rien de plus chiant. Un peu comme les enfants de la télé où l’on regarde constamment son nombril en se disant combien on est génial. Hors d’entrée de jeu, Studio 60 prend le contre pied en tirant à boulet rouge contre le discours trop politiquement correct de la télévision grâce à un pamphlet en direct pour le moins salé par le producteur de l’émission lui même. D’emblée le ton est donné. Un peu à l’image du fameux vrai faux JT de la RTBF il y a près d’un an, vous imaginez bien que parmi les responsables de la chaîne diffuseur la fictive NBS c’est la panique. On commence évidemment par virer le responsable de cet énorme scandale même si après tout il a seulement dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas. A savoir que l’on prend le téléspectateur pour des cons avec des programmes bas de gamme et que la seule chose qui compte est de préparer les cerveaux disponibles des téléspectateurs à recevoir le programme le plus important : la publicité. Et là c’est la télévision US qui parle alors que les fictions US sont relativement de bonne qualité quand on compare à la médiocrité des séries françaises notamment de TF1 pour ne pas la citer.
Jordan McDeere, nouvellement promue directrice des programmes est évidemment sous les feux des projecteurs. A peine est elle brillamment félicitée par les dirigeants de la chaîne, elle doit trouver la solution au scandale de Studio 60. Le problème est évidemment double. Comme elle l’explique, elle doit à la fois contenter les dirigeants qui ont détestés le speech mais de l’autre côté elle doit contenter le public qui lui a évidemment adoré cette tirade particulièrement hors norme. Pour cela, elle rappelle deux anciens scénaristes de l’émission virés comme des malpropres quelques années plus tôt. C’est là qu’entre en scène Perry et Whitford. Evidemment Jordan a tout prévu, elle les brosse dans le sens du poil, leur dit à quel point elle les trouve géniaux. D’ailleurs elle est l’une de leur plus grande fan. Mais pourquoi la croiraient t’ils ? Après tout elle travaille à la télévision, le royaume même du mensonge. Vous faîtes de l’audience vous êtes adorés, vous faîtes une petite gaffe, vous êtes viré et on ne veut plus jamais entendre parler de vous. Souvenez vous de Patrick Sabatier. Ah non, c’est vrai plus personne ne se souvient de lui.
Le jeu des coulisses est parfaitement retranscrit. L’intérêt de ce pilot repose sur le fait qu’il nous emmène là où on ne va jamais. A savoir les coulisses de l’émission. Les scénaristes, les producteurs, les réalisateurs, on ne les voit jamais à l’antenne mais la série les met justement en pleine lumière. Si les comédiens ont du talent, ce sont grâce à ces gens de l’ombre qu’une série ou une émission arrive à fonctionner. Et cela on n’en parle pas assez. Le duo entre Perry et Whitford fonctionne à merveille et on a vraiment l’impression que Matt et Danny se connaissent depuis toujours. Ils fonctionnent comme un vieux couple entre leurs coups de gueule, leurs angoisses et leurs problèmes. Deux scènes m’ont particulièrement frappés. Celle devant le studios très émouvante où tous deux voient le rêve de leur film s’envoler à cause d’une histoire de drogue et bien sûr la scène dans le faux taxi coupé en deux là aussi très émouvante où l’on sent la camaraderie presque adolescente entre les deux personnages a qui on remet le plus génial des jouets à savoir l’émission Studio 60. Mis à part le trio de tête, on fait également la connaissance d’une foule de personnages celui m’ayant marqué le plus étant celui interprété par Sarah Paulson, l’ex femme de Matt une chanteuse chrétienne et l’une des vedettes de l’émission. On peut également épingler la participation exceptionnelle de Felicity Huffman dans son propre rôle. La VF pour une fois très raccord, a conservé la voix française de l’actrice dans Desperate housewives.
Et puis un épisode utilisant Under Pressure de Queen pour le final, ça ne peut être qu’un très bon épisode. A la fin de celui ci, on sent à quel point Matt et Danny sont à l’aube d’ une nouvelle aventure et c’est cela qui rend ce pilot si formidable car il n’est finalement qu’un préambule, une introduction à toute la suite de la série. La clé est là, on a vraiment envie de connaître la suite et savoir comment ces deux artistes vont réussir à gérer cette émission entre les pressions de la chaîne, des comédiens de l’émission, des guests stars, des ligues de toutes sortes très présentes aux USA. Bref le début d’une grande aventure. Il aurait été amusant de savoir comment la série aurait traité de la grève des scénaristes aujourd’hui en cours. J’imagine que Studio 60 aurait été la seule série encore en tournage en étant le porte étendard des scénaristes en revendiquant au sein même de la série les arguments des grévistes. Ça aurait été grandiose.
samedi 24 novembre 2007
Les mots clés de Critik en séries
Quand on possède un blog, il est toujours intéressant de savoir comment les visiteurs sont arrivés sur celui ci. Si certains sites nous rapportent beaucoup de visites, si certaines séries sont plus "vendeuses" que d'autres. Et evidemment, il y a les mots clés tapés sur les moteurs de recherche permettant d'attérir sur le blog. Mais avec les mots clés, on a parfois de drôles de surprises et on pourrait en gros les classer dans trois catégories. Petite sélection...
Les bizarreries
pourquoi y avait pas grey anatomy mardi : Peut être parce que la saison est terminée…
dans quel episode de dr house dr house se drogue t-il : Ben dans tous les épisodes
à quand un retour de Stacy dans docteur ? : Espérons jamais
thermomètre dans le derrière : Merci docteur House
la boite a merveille le rôle de le coiffeur
jason dohring et kristen bell il sont ensemble dans la vrais vis : Peut être le vrai écrou qui sait…
comment être coiffé comme meredith dans grey's anatomy : Ne pas se laver les cheveux pendant trois semaines et ça doit être bon.
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vendredi 23 novembre 2007
Heroes : 2.08 Four months ago
Heroes aime les voyages dans le temps, il y a pas de doute à avoir là dessus. La preuve encore avec cet épisode qui nous dit tout sur ce qui s’est passé entre le 1.23 et le 2.01. Un retour en arrière bien salutaire afin de replacer les différentes pièces du puzzle au bon endroit. Je pense sans me tromper que tous les téléspectateurs attendaient cet épisode et au final je ne suis pas vraiment déçu mais il n’y a pas de quoi sauter au plafond non plus. Je l’avoue, j’aurai voulu quelque chose de plus hard, de plus trash concernant Peter. A le voir apeuré à la fin du 2.01 on pensait qu’il avait dû subir quelque chose d’extrêmement grave du genre torture ou expérimentions de la part de la compagnie mais il n’en est rien. Au contraire Bob est tout gentil avec lui, il lui offre son aide, lui dit qu’il va l’aider à contrôler ses pouvoirs et surtout, surtout Elle (Kristen Bell) fait ce que j’ai toujours voulu faire, elle coupe l’immonde mèche de Peter. Je vous l’ai toujours dit Veronica Mars est la meilleure. Quoi que c’est vite dit car j’ai moyennement apprécié Elle dans cet épisode. Son côté femme enfant un peu beaucoup psychopathe est amusant au début mais ça a commencé à me soûler à la fin. Mais c’était tout de même marrant de voir Milo Ventimiglia transformé en boy toy par la belle blonde, ça touche même presque au fantasme pour pas mal de téléspectatrices qui ne se généraient pas non plus si elle avait le beau Peter pour elles toutes seules. Il n’empêche, il y a quelque chose qui cloche. Pourquoi Adam se trouve t’il très exactement dans la cellule d’à côté, pourquoi y a t’il un soupirail par lequel ils savent communiquer ? Il y a deux solutions, soit la série nous prend pour des cons vu une telle facilité scénaristique, soit Adam a été mis dans la cellule d’à côté pour une raison bien précise et donc l’évasion des deux beaux gosses était parfaitement orchestrée et voulue visiblement par la compagnie même si Bob s’en défendait dans le précédent épisode, Adam étant quelqu’un de très dangereux dit il.
On revient intelligemment sur le cliffhanger de l’année dernière pour nous expliquer comment Peter et Nathan ont survécu. Enfin surtout Nathan car Peter on le sait indestructible. Donc, après avoir explosé, Peter a conduit un Nathan brûlé au troisième degré ou plus à l’hôpital avant de disparaître et être recueilli plus ou moins de force par la compagnie. Le Nathan tout brûlé du miroir nous vient donc de cette période là et est clairement le reflet de la disparition de son frère. Mais comment Nathan a t’il retrouvé son vrai visage ? McNamara et Troy ? Non, il y a beaucoup mieux. Quelques gouttes de sang de Kenzei, euh désolé de Adam et Nathan guérit instantanément. C’est drôlement pratique comme truc je dois dire cette idée du mélange du sang permettant de guérir.
L’épisode était presque parfait jusque là. Malheureusement on nous sort une intrigue bien lourde en compagnie des Sanders. Car oui figurez vous, DL n’était pas mort à la fin de la saison 1. Nous avons donc droit à une intrigue complètement lourdingue avec Nikki et sa nouvelle personnalité nommée Gina mais surtout cette histoire est inutile car à la fin de celle ci DL se fait malgré tout tuer et ironie du sort il se fait encore tirer dessus. On se demande bien pourquoi les scénaristes ont décidé d’en rajouter une couche car après tout Nikki aurait été dans le même état d’esprit ou presque sans cette histoire.
Et puis quand on parle d’intrigue inutile, il y a un nom qui me vient tout de suite à l’esprit. Et oui, c’est Maya. Quel besoin avait on de revenir sur la genèse de la cavale des deux latinos ? Non mais je vous le demande. Peut être voulait on nous montrer Alejandro bien rasé, c’est visiblement la seule raison. On comprend malgré tout comment le don maléfique de Maya se manifeste. C’est clairement quand celle ci est trop stressée que ça se déclenche. Mais ça je crois que l’on pouvait déjà le déduire avant. Donc pas besoin de faire une intrigue sur quelque chose que l’on savait déjà.
Bilan : Les Petrelli sont cools, le reste du monde c’est de la merde. Voilà en substance ce que l’on peut retenir de cet épisode. Nathan, Peter et Adam ne sauvent peut être pas le monde mais au moins ils sauvent l’épisode du désastre. C’est dommage car leur intrigue est très bien menée mais l’intrigue de Nikki et celles des desperados viennent vraiment foutre la merde. Mais comme Nikki va mourir à cause du virus et que Sylar va finir par ouvrir le crane de Maya le monde va bientôt devenir parfait.
jeudi 22 novembre 2007
Ugly Betty : 2.07 A nice day for a posh wedding
Voilà le moment que l’on attendait tous, le mariage de Wilhelmina Slater et de Bradford Meade est enfin là et la presse a les yeux braqués… sur Victoria Beckham la demoiselle d’honneur. Pas de bol pour Willy qui se fait voler la vedette par Posh la botoxée, pyroxidée. Evidemment avec une guest star de ce " calibre " on pouvait se demander ce que ça allait donner et j’avoue j’ai eu un peu peur. Mais finalement ça se passe plutôt bien, Victoria n’est pas une bonne actrice ça c’est clair mais au moins elle a un certain sens de la dérision comme quand elle place une pub pour sa nouvelle boisson énergétique en plein milieu d’une interview au sujet du mariage du siècle. Et on a aussi droit à des répliques savoureuses comme "Willy is like my second Mom" de la part de Posh, elle n'en rate pas une on dirait. La chaîne Fashion tv toujours aussi futile a même organisé un compte à rebours et selon Justin c’est digne de la fête nationale. Pas de doute, il a fini sa petite crise d’adolescence car il reste collé à l’écran afin de ne pas rater une seule minute de ce formidable événement. L’intrigue de Wilhelmina tourne autour de deux points. Le premier, après avoir fait venir posh spice elle passe une partie de l’épisode a regretter son geste et elle finit par enfermer sa demoiselle d’honneur dans un placard afin d’avoir toute l’attention des invités. Evidement, toute la question était de savoir si oui ou non, Willy allait épouser Bradford et la réponse est non. Le moins que l’on puisse dire c’est que les scénaristes n’y sont pas allés de main morte. On commence par Betty criant qu’elle s’oppose au mariage en parfaite désynchronisation avec la cérémonie. Le prêtre n’ayant pas encore dit la fameuse phrase " qu’il parle maintenant ou se taise à jamais ". ça continue avec Daniel voulant révéler à son père la liaison entre sa bien aimée et son garde du corps et ça finit par Bradford ayant une inévitable crise cardiaque. Pauvre Alan Dale, il semble être abonné à ce genre de scénario. En guise de private joke on a même droit au " Hallelujah " de Jeff Buckley tel qu’on l’entend dans le season finale de la saison 1 de The OC. Mais ici, je ne pense pas que son personnage va disparaître. Ce serait vraiment dommage de se passer d’Alan Dale toujours aussi excellent dans le rôle du méchant. Du coup, le mariage annulé, la liaison de Willy révélée presque au grand jour, on peut se demander comment la garce réussira à tirer son épingle du jeu. Mais nulle doute, elle arrivera à retomber sur ses pieds.
La réception avant le mariage ne manque pas non plus de piquant et est avant tout centrée sur Marc, Amanda et Cliff. La relation entre les deux hommes est amusante mais reste beaucoup trop en surface. Qui plus est, on n’ose même pas de bisous entre nos deux amoureux. Cela dit, la jalousie maladive de Marc nous montre combien il tient à Cliff et j’ai trouvé cela touchant. Amanda toujours en quête de gloire dit à qui veut l’entendre qu’elle est la fille de Fey Summers mais le clou du spectacle est sans aucun doute sa nouvelle minute de gloire quand elle divertit l’assemblée grâce à un rap totalement improbable et d’un ridicule parfaitement assumé. L'une des meilleures séquences de l'épisode.
A côté de l’intrigue mariage totalement folle dingue, le reste paraît bien terne mais l’alternance permet de ne pas s’ennuyer. Ainsi Betty et Henry m’ont beaucoup moins soûlé cette fois ci. Le début de l’épisode avec Hilda passant d’une chambre à une autre m’a particulièrement fait rire. Par contre il faudrait arrêter de nous rappeler toutes les deux secondes que Henry s’en va dans 5 mois. On insiste un tel point que perso, je n’y crois pas vraiment à ce départ. Ignacio franchit un cap, il est enfin reconnu citoyen américain et maintenant le chantage de Wilhelmina n’a donc plus aucun effet sur Betty. Ça n’empêche pas Daniel d’en vouloir à Betty pour sa trahison, mais bon je ne crois pas une seconde au renvoi de Betty. Elle va évidemment redevenir très vite l’assistante de Daniel.
Comme l’intrigue avait été lancée, on revient sur Christina et son mari laissé en Ecosse. J’ai adoré son arrivée à Mode et sa rencontre avec Amanda " Vous parlez comme quelqu’un que je connais ". Cliché oblige le mari de Christina s’appelle Stuart et les retrouvailles entre les époux sont émouvantes mais évidemment cela ne pouvait pas être un conte de fée. Stuart est malade et oui. Snif, snif. Non, je rigole ce n’est pas très triste. De toute façon l’intrigue restera très secondaire. Par contre, Fey doit sen retourner dans sa tombe. L’utilisation du love dungeon par une simple couturière quel scandale.
Bilan : Un excellent épisode particulièrement déjanté. L’intrigue du mariage arrive à son terme et on reste dans le flou quant à l’avenir. Victoria Beckham est bien utilisée et Betty/Henry est moins lourd. Bref, on attendait cet épisode et on n’est pas déçu. Il se place déjà dans la liste des meilleurs épisode de la série. Les vidéos de l'épisode :
mercredi 21 novembre 2007
Grey's anatomy : 4.07 Physical attraction... chemical reaction
Il est beaucoup questions d’alchimie dans cet épisode à l’image du monologue de Meredith qui trouve pour une fois une vraie résonance dans les intrigues.
L’alchimie, il en est d’abord question entre George et Izzie. Ils font finalement l’amour mais ça ne passe pas entre eux. Serait ce parce que leur relation est plus celle d’un frère et d’une sœur que celle entretenue par deux amants ? Visiblement on se dirige vers une fin de cette amourette quasi contre nature conspuée par les fans de la série. Mais bizarrement je suis assez déçu par cette direction car on a fait pas mal de dégâts pour nous les caser ensemble et maintenant on voudrait les faire partir vers autre chose ? Non mais franchement faut arrêter là, ça ne va plus. D’autant plus que le début de l’épisode était très drôle, George et Izzie se confiants successivement à Meredith. J’étais mort de rire quand George dit " Tout ce que j’avais envie de dire c’était, Izzie ce n’est pas parce que tu sais faire ça avec tes jambes que tu dois le faire ", puis Izzie comparant George à un poulet quand il embrasse. Bref tout est une question d’alchimie. Ce sont les meilleurs amis du monde mais sexuellement ça ne passe pas.
Pour Callie rien ne va plus, après avoir perdu son mari, c’est sa carrière qui vole en éclat. Bailey lui avait proposé de partager officieusement la tâche de chefs des résidents et elle pensait sans doute que Weber n’allait rien remarquer. C’est sans compter sur le chef qui connaît parfaitement son hôpital. L’intrigue est traitée avec pas mal d’humour avec Bailey prenant des décisions mais quand il y a un problème, elle se réfugie derrière Callie. Certes elle n’a pas voulu plomber Callie mais elle n’a certainement pas aidé. Weber comprend qu’il a fait une erreur d’appréciation et offre le poste de chef des résidents à Bailey. C’est logique, elle est faite pour ce poste. Par contre, j’ai trouvé assez incohérent qu’elle fonde en larmes dans les bras de son supérieur. De plus ça ne risque pas d’aider son mariage car plus de responsabilités signifie plus d’heures à l’hôpital. D’autant plus pour quelqu’un comme Bailey qui aime que tout soit fait à sa façon..
Une autre alchimie, pas sexuelle cette fois, celle ci est la cohabitation entre le chef et Derek. Comme le dit Mark , Derek sort avec le chef. C’était amusant comme comparaison. C’était très sympa comme intrigue et même si l’humour est présente il y a un véritable fond dans cette histoire. Weber a toujours eu sa femme avec lui et donc il y a quantité de choses qu’il n’a jamais fait lui même ou jamais fait seul. Pas facile pour lui de s’habituer à sa vie de célibataire. C’est abordé avec beaucoup de subtilité, sans lourdeur, on ne passe pas non plus trop de temps là dessus. Bref une belle petite intrigue de transition.
Le docteur Hahn continue de faire son trou dans la série. Elle s’affirme comme une femme forte et indépendante et c’est sans doute cela qui attire Sloan car il sait qu’une femme comme elle sera difficile à conquérir. Maintenant je ne sais pas trop quoi penser d’une possible romance entre Sloan et Hahn. Mark étant tout sauf un personnage très sympathique. Hahn continue d’ignorer superbement Cristina. Non mais quel est son problème franchement ? Cristina a un vrai don pour la chirurgie cardiaque, elle vit pour ça, il y a vraiment une alchimie entre elle et cette spécialisation et la voir coupée de ce qu’elle aime le plus est vraiment triste. Par contre on dirait qu’elle souffre plus d’être éloignée de la salle d’op que d’avoir perdu Burke mais bon à part cela j’aime beaucoup ce nouvel arc autour de Cristina. C’est vraiment très intéressant, bien abordé et tellement plus subtil que de lui refourguer dans les pattes un nouveau petit ami. C’est sans doute la meilleure intrigue du moment. Cela dit, Cristina est un personnage qui m’a rarement déçu et encore ici elle montre qu’elle est le meilleur personnage de la série avec une interprétation tout en finesse de Sandra Oh.
Les sœurs Grey nous offrent un nouveau round de la relation compliquée à travers un cas médical particulièrement émouvant où là aussi il est question de… de quoi ? Et oui d’alchimie. Un couple a adopté un enfant, la mère malheureusement meurt et le père se retrouve seul avec cet enfant avec lequel il n’a aucune affinité. Et pour cause, l’adoption vient d’avoir lieu depuis une semaine. Meredith arrive à trouver les mots justes. Pour certaines personnes ce feeling se fait tout de suite, pour d’autres personnes c’est un sentiment qui se construit petit à petit. Et visiblement Meredith se trouve dans cette deuxième catégorie. Souvenez vous, au départ elle ne voulait pas voir George et Izzie emménager chez elle et on connaît la suite. Finalement ce qu’elle demande à Lexie c’est de l’espace, avoir du temps pour s’habituer à sa présence, là où Lexie semble toujours vouloir en faire de trop en étant sans arrêt dans le dos de sa sœur. La fin de l’épisode nous offre une jolie réponse à cette envie de se rapprocher de Meredith. Tatcher est semble t’il devenu une véritable épave alcoolique depuis la mort de sa femme et Lexie a besoin de quelqu’un à qui se raccrocher et visiblement ce n’est pas son père. Cela nous ramène à une discussion qu’elles ont eu en début de saison, elles n’ont pas le même père en terme de relation mais Meredith n’est peut être pas la plus à plaindre. Lexie doit aussi porter sa croix elle aussi. J’ai bien aimé l’attitude d’Alex qui a su parfaitement réagir et j’ai beaucoup aimé son attitude. Il a beau le renier, il est un gars bien.
Bilan : Je m’en étonne semaine après semaine mais Grey’s anatomy a réussi à sortir la tête de l’eau après une fin de saison 3 très difficile. On retrouve l’humour et tout le sel qui ont fait que j’ai accroché à cette série. On s’intéresse à tous les personnages, chacun à sa petite intrigue et même Meredith a arrêté de me soûler pour le moment. Mais attention une rechute est toujours possible. Les prochaines semaines seront cruciales, surtout qu’avec les grèves elles risquent aussi d’être les dernières. Le cast de Grey’s anatomy semblant particulièrement motivés dans cette action syndicale.
Serieslive on air n°5
Nous voici déjà de retour pour une toute nouvelle émission de Serieslive on air. Vous connaissez désormais comment cela se passe. Autour de Lizzie, nous analyserons l'actualité du moment avant de passer à un grand débat. Voyons tout de suite le sommaire.
Actualité :
Prison Break, il y a toujours une actu Prison Break : Nous reviendrons sur la fin de la saison 2 et le début de la saison 3 qui sera diffusé dans la foulée par M6. Nous ferons le point sur le phénomène et sur ces projets annexes comme l'éventuelle spin off au féminin.
Quarterlife, la websérie, deviendra en 2008 Quarterlife, la série de NBC : Les webséries sont elles le phénomène de demain ? Est ce une alternative à la télévision ? Quelles sont les webséries à regarder dès à présent. Gros plan sur ce phénomène en plein boum.
Dirt ou le retour de Courteney Cox : La série est diffusée depuis lundi sur Jimmy. Que vaut Dirt dont les critiques US ont été mitigées, y a t'il un après Friends pour l'ex Monica Geller ? Nos chroniqueurs donneront leur avis sur cette série centrée sur la presse people.
Débat :
Quoi de neuf chez les docteurs : SeriesLive On Air au chevet des séries médicales : Qu'est devenu le genre depuis le succès planétaire d'Urgences ? Les séries d'aujourd'hui peuvent elles s'en démarquer, peut on faire des séries médicalement différement ? Le docteur Nico, l'infirmière Marie et professeur Stan pratiqueront l'autopsie.
Comme toujours vous pouvez réagir et poser vos questions avant mercredi 19H sur le blog de Serieslive on Air
L'émission sera disponible à partir du jeudi 22 novembre vers 20H sur le site de Serieslive
